Ait Menguelet a besoin de notre reconnaissance

Lu sur le mur Facebook d’une Kabyle parmi tant d’autres :

« Pour l’officialisation de Tamazight ! Chanson « Tluled  » : Le maître Lounis Ait Menguelet a besoin de notre reconnaissance maintenant et pas quand il ne sera plus entre nous ! »

COMMENTAIRES :

F… E…..
un poete complet, en un mot il est un prophete… un homme qui a su bercer nos coeurs, et guider nos idées, et porte parole de la culture kabyle, longue vie a lui

Dadathwen Eldjoudhi
Amachkits thagui …hemleghts dhakhessar  🙂

Halim Akli
Vous parlez du poète ou de l’ami de Bouteflika ? C’est étrange ce caractère bicéphale qui caractérise le monde d’aujourd’hui ! Tenez, Il y a, par exemple, Abdenbi qui n’était pas d’accord avec l’engagement de Matoub, Abdenbi qui s’était tu durant les années rouges et qui, depuis exactement 10 ans, se met à parler mais uniquement pour nous rappeler son allégeance au nain d’El Mouradia, et il y’a, en face, en effet, Lounis qui chante « Ufigh-en Aârav di thferka, sserghegh-th-id s-uhlalas » ou encore « Nekwni s-chaâb amek’hus, kra idhran yidnegh d rrus, mazal nekkat-awen afus, agh-yekhdaâ Rebbi » !!! Il y’a aussi une certaine Messaoudi, féministe, laïque, opposante et, en face, Toumi, une soumise, une traîtresse… Allez-y comprendre quelque chose à ces tubes digestifs devenus repères culturels…

Dadathwen Eldjoudhi
Sahit a Halim
Il n y a que les religieux pour croire que leur icones sont infaillibles. Si on ne devait prendre que la perfection comme modele, il n y en aurait aucun. Alors on se prendrait soi pour modele… politique, artistique, philosophique, economique, familial etc. et on devrait se forcer a l’honnetete envers nous memes et admettre… que nous aussi nous aurions le droit d’etre faillibles…
Il y a effectivement quelque tort a prendre l’opportunisme comme modele… mais, etant donne notre faillibilite justement, il est utile thikwel d’etre indulgent et de voir ce qui a motive tel geste en telle circonstance. Il y a ceux que l’on juge, qui le meritent et qui ne compensent par rien d’autre que par leur opportunisme. Et il y a ceux que l’on juge de facon trop brutale parce qu’on les a trop aimes… mais auxquels on doit reconnaitre le talent et la constance… a quelques ecarts pret. Ait Menguellet est de ceux la car lui il avance en trebuchant parfois mais il avance

Halim Akli
10 ans d’allégeance au régime a Dada Ldjoudi, je ne crois pas qu’il avance dans le sens de l’histoire. Ce mec est en train de prendre le sens contraire de l’histoire et la définition qui lui sied le mieux c’est sans nul doute cette sagesse kabyle qui dit :  » ireq itsazz gher zdath« .

Wa Dada Ldjoudi, je comprends parfaitement votre ton réconciliant mais ce mec ne trébuche pas, il a pris résolument position pour le Pouvoir, il persiste et il signe à chaque fois que ce Pouvoir lui en donne l’occasion. Vous voulez des exemples ? En voici quelques-uns :

1999 : Lui qui se clamait apolitique, avait répondu à l’invitation de Bouteflika à son premier meeting à Tizi-Ouzou où il avait osé déclarer ceci : « Tamazight, ne sera jamais langue officielle, sauf par référendum » avant d’ajouter plus loin ceci : « Vous les Kabyles, de loin, je vous voyais comme des géants, vous n’êtes en fin de compte que des nains ». L’histoire retiendra ces insultes contre une région mais aussi les applaudissements nourris d’Aït-Menguellat pour son désormais parrain Bouteflika.

2001 : en plein Printemps noir, alors qu’on l’avait cru, encore une fois, disparu, il réapparaît, sur injonction d’Alger, pour initier une Association dites des artistes Kabyles, du reste mort-née, qui s’était déclarée officiellement contre la protesta, sans un piètre mot pour condamner la tuerie de la gendarmerie. L’un des membres de cette association disparue depuis, Hacène Ahrès pour ne pas le nommer, avait cru bon de justifier leur position en déclarant ceci dans un journal : « Si la protestation continue, il n’y aura pas de spectacles et nous, nous avons besoin de ces spectacles car nous avons faim ». C’était au même moment où des balles explosives arrachaient la vie à des jeunes innocents que leurs familles n’avaient pas encore fini de refermer les tombes.

2003 : Alors que la majorité des artistes kabyles et même en dehors de la Kabylie, avaient appelé à boycotter la fameuse « Année de l’Algérie en France » qui n’était qu’une opération de communication destinée à soigner l’image ternie du régime de Bouteflika qui fantasmait encore sur le Prix Nobel de la Paix après l’amnistie accordée unilatéralement et sans justice à des terroristes coupables de génocides, Aït-Menguellat avait répondu présent et avait chantait pour le nain d’El Mouradia.

Idem pour le dernier Panaf 2009.
Idem pour le récent Festival de la musique arabe de Djemila (2009)

Conclusion : principale motivation : L’argent.

Y… S…….
a Halim tu as oublié Algérie capitale de la culture arabe, ou on l’a montrer au coté de xalida toumi entrain d’applaudir pour une cause qui détruit sa cause, c’est a s’emmêler les neurones …….

Dadathwen Eldjoudh
Sahit a Halim
Quelqu’un l’a t-il deja confronte a ces faits ? Y a t-il eu deja un debat contradictoire a ce sujet avec lui ou d’autres ayant pris les memes positions que lui ?
je ne connaissais pas cette histoire des artistes kabyles avec Hacene Ahres… il a vraiment dit ca ? Hassiba Amrouche aussi avait dit ca quand elle avait decidé de troquer son chant « moultazimo-officiel » contre la variete alimentaire.
je suis curieux tout de meme de savoir ce qu’il a repondu a ses contradicteurs.
Il reste a khali Hakim qu’on ne peut pas non plus occulter son apport a la Kabylie… ni non plus boycotter ou bannir ses productions… negh khati ?… filamane

Halim Akli
Azul Dadatnegh Ldjoudi ===> me demande si « Quelqu’un l’a t-il déjà confronté a ces faits ? Y’a-t-il eu déjà un débat contradictoire a ce sujet avec lui (…) ». Non seulement l’Algérie est depuis l’arrivée de l’ami d’Aït-Menguellat au Pouvoir est devenu une vaste prison à ciel ouvert ou aucun regroupement en dehors de ceux qui arrangent ce même régime n’est autorisé, aucun débat contradictoire dans un champ médiatique totalement fermé cela et au moment où Le chanteur, comme à son habitude, reste invisible et évoluant totalement en dehors de son milieu social de telle sorte qu’il est plus facile d’avoir une entrevue avec Barack Obama qu’avec lui.

Sinon, dernièrement, il a été interviewé sur BRTV où, à la question de son soutien à Bouteflika, il a répondu par la confirmation tout en se justifiant que ça ne regardait que lui ! Je respecte cet argument à partir du moment où on accepte de ne plus le considérer comme un chanteur engagé pour la cause identitaire, encore moins pour un Etat de droit et que tout ce qu’il fait, tout ce qu’il chante ne regarde que lui mais aussi, qu’il cesse de se proclamer « apolitique » pour assumer pleinement son engagement politique aux côté du pire despote que l’Algérie ait porté depuis 1962. Quant à Hassiba Amrouche, elle est dans son élément, elle n’a jamais été pour notre combat démocratique ni pour celui de la Kabylie, son QI étant insuffisant pour le « tube digestif » qu’elle a toujours été à l’instar des « néo-tubes digestifs » de ces dernières années.

K. Zerro
@ Halim, à te lire on dirait que t’es payé pour descendre tout ce qui respire encore en Kabylie ! Lounis Ait Menguellet est libre de faire ce qu’il veut, où il veut et avec qui il veut et sans doute tu es très loin de lui donner des leçons dans ce sens.
Je suis tombé plus d’une fois, sans le vouloir, sur tes écrits on ne peut plus haineux et plein de mépris sur un site internet qu’on dirait financer par le mossad ! Je te conseille de changer de registre ou de cesser de nous polluer avec tes propos nauséabonds.

Halim Akli
Azul K. Zerro ===> Tu es insultant, irrespectueux et totalement subjectif. Je suis un militant et je n’ai pas à justifier mes prises de positions contre les retournements de vestes avérés Iqwel uqelmun s-idharen !!! Tu répètes comme un automate les commentaires d’intégristes que tu as lu à propos de notre site sans même prendre la peine de t’imprégner de notre ligne éditoriale qui renvoie dos à dos et le mossad et l’arabo-islamisme. Nous faisons notre travail de conscientisation dans le bénévolat absolu, mus uniquement par notre amour pour une certaine idée de lumière de notre pays dont l’avènement passera inévitablement par une décantation entre l’honnêteté dans l’engagement pour nos idéaux de toujours qui ne pourrait s’accommoder d’allégeances et de silences.

Dire la vérité comporte toujours une forte probabilité de bousculer des certitudes et des « thawabite » (constantes) et de déranger des intérêts occultes d’où ta réaction épidermique dont nous avions vu bien des exemples similaires qui ont été jusqu’aux menaces de mort. Avec autant d’exemples de « déviations » et de contradictions entre ce que ce mec chante et ce qu’il est en train de faire depuis des années, c’est à moi que vous vous en prenez et à qui vous demandez de justifier mes affirmations.

A… S….Retour ligne manuel
L’officialisation de tamazighth se fera un jour ou l’autre… et ce ne sont pas les gardiens du temple arabo islamique qui pourront nous arreter. Thamourth atoughal simawlaniss… ce jour là Lounes Matoub, Jaout,… cesseront de retourner dans leurs tombes. OK Mmalika

A.-S. A.
Monsieur Halim Akli, êtes vous l’auteur de l’article sur Zimu ? (cela date d’il y a quelques mois)

Halim Akli
A Ait-Salah Akli ==> Azul, Si vous faites allusion à l’article qui a provoqué une polémique, c’est bien moi.

Alexandre le Berbère
Halim, c’est toi qui écris dans http://www.kabyles.net ?

Halim Akli
A Alexandre le Berbère ===> Azul ! Oui, c’est bien moi aussi !

A.-S.. A…
Bien Monsieur Akli Halim je ne vous félicite pas pour cet article. Pour toutes les raisons qui ont été développées par mes frères et même par Zimu lui-même.
PS : Ici en France, critique d’art est un métier.
S tegmatt.

Halim Akli
AZUL A.-S. A. ==> Je respecte sincèrement votre point de vue. Cela dit, je connais assez bien ce qu’est la critique de l’art en particulier et celle ayant trait à la littérature, au politique… etc. en somme, la critique peut se résumer à un unique aspect comme elle peut aller fouiner dans les excroissances et autres extravasations tentaculaires que se permettent certaines œuvres. Sinon, le jour où nous serions enfin libre et en démocratie de ce côté-ci de la Méditerranée, la critique, telle que vous la concevez outre-mer, aura toute sa raison d’être. En attendant, notre société est déchirée de part et d’autres par un conflit sourd mais néanmoins tragique au terme duquel se crayonnera le modèle de société que nous lèguerons à nos enfants et dans une telle guerre où l’adversité ne pardonne pas, je préfère avoir tort en étant moi-même que d’avoir raison en voulant séduire.

Vous l’aurez compris, ne souffrant aucunement d’un mal de reconnaissance, je ne cherche nullement à être félicité. Mieux encore, en choisissant d’être directe, sincère et pas du tout mielleux quant il s’agit de dénoncer une attitude négative, une dérobade indigne, un retournement de veste sournois, un traîtrise, une tendance à la médiocrité et à l’hypocrisie, un dédain et un orgueil démesuré… etc., j’avais résolument choisi le plus épineux des styles qui rompt avec une certaine ambiance malsaine à l’origine du renversement de l’échelle des valeurs qui étaient les nôtres il n’y a pas si longtemps, faisant d’un débutant un maître, d’un « tube digestif » un repère culturel, d’un diseurs de vérités un rabat-joie… etc.

Cela dit et par rapport au texte qui avait suscité une polémique démesurée et inattendue provoquée essentiellement par la réaction du chanteur empreinte de mépris et d’une fierté mal placée qui relevait beaucoup plus d’une exorcisation d’une blessure narcissique que d’une réaction se voulant intelligente, je reconnais, pour ma part, que j’avais commis une erreur que j’avais reconnue alors à travers un commentaire et qui avait trait au préambule de mon texte où j’avais porté un jugement global alors que la critique n’avait concerné qu’une seule chanson, celle que le chanteur avait lui-même envoyé au site sous forme de vidéo.

Mis à part cela, je persiste et je signe, ce que j’avais dis, je le pense toujours et les réactions des uns et des autres n’avaient fait que renforcer en moi l’idée qui demeure la mienne par rapport à ce genre de chanson qui peut plaire mais qui concoure à rendre problématique la décantation dans la société.

A.-S. A.
Non l’art ne nuit pas. Vous pouvez être tranquille notre société est « partie en couilles » (excusez l’expression) depuis pas mal de temps, je ne vois quelles valeurs à préserver à partir du moment où tout est perdu ?!

Halim Akli
C’est donc par désespoir de cause que ma critique vous a tant outrés !! Puisque tout est perdu, tout est donc permis.

Cette logique suicidaire n’est pas la mienne, je suis désolé, je crois dur comme fer que tout est une question de conviction et de probité et que tout ce que l’homme a fait, l’homme peu

Halim AkliRetour ligne manuel
Démasqué ? Puisque vous le dites !!! Je n’interviens jamais dans la validation des commentaires, ceci dit, j’ai entièrement confiance en mes amis qui ne valident en effet jamais des commentaires insultants et totalement coupés du sujet traité. Sinon, la liberté d’expression sur www.kabyles.net a suscité l’étonnement même de nos ennemis les plus virulents à l’image de cet islamiste qui n’a pas hésité pourtant à nous menacer de mort. Nous n’avons pas peur du débat étant sûrs de la justesse de notre ligne de conduite mais ô combien belliqueuse, je le reconnais ! Quand à votre commentaire, vous avez ici l’opportunité de le publier sans que j’aie la possibilité de le censurer et s’il ne comporte pas de propos orduriers, je m’engage ici à le publier, avec du retard certes, mais à le publier quand même sur le site. Tout le reste n’est que polémique de bas étages. Avec tous mes respects.

A. S.
quant à Ait Menguellet on lui dit  » Thafawatss thaghlab thigherssi« . Pourquoi le pouvoir n’a t il PAS pensé à organiser un festival international pour Thamazighth ?

Dadathwen Eldjoudhi
Si Ait menguellet repond a la question de cet engagement « politique » par un laconique « c’est un choix personnel« , c’est notre devoir de citoyens, de fans, de Kabyles de le pousser negh de nous pousser a en savoir plus… pour eviter le jugement hatif, exclusif, radical.
Qu’est ce qui peut justifier une telle prise de position :
– le chantage, mais alors que peuvent-ils tenir sur lui.
– la strategie : il s’est rendu compte que les islamistes etaient excellents dans l’entrisme et le travail a long terme… et il fait pareil… tout en restant lui meme au travers de ses chansons…
– L’inconsequence : ne pas condamner negh soutenir les victimes du printemps noir est effectivement inconsequent Retour ligne manuel
– Un different politique avec ceux qu’il considere (peut-etre faussement) comme les meneurs du pire dans le mouvement kabyle en generalRetour ligne manuel
– Un reel patriotisme algero-algerien, etc.
Plus on detaillera le questionnement, plus il n’aura pas d’autre choix que d’eclaircir ce qui n’est peut-etre qu’un grand malentendu.Retour ligne manuel
Nous savons tous a quel point les egos reagissent mal aux accusations. Nous nous souvenons tous des grands deballements dans les annees 90 entre Ferhat Matoub et lui… et a quel point les egos ont pris le dessus sur la cause… on aura attendu l’assassinat de feu Matoub pour voir des regrets posthumes et des louanges posthumes etre exprimees…
Alors essayons d’expliquer negh de comprendre.

Halim Akli
Azul Dadatnegh Ldjoudi ===> On ne peut pas, toujours, tout justifier. A l’époque de ce que vous appelez « le grands déballement dans les années 90 entre Ferhat, Matoub et lui« , il n’était question que de ce rabat-joie et d’insolant, n’est-ce pas, de Matoub qui reprochait déjà ouvertement à Aït-Menguellat son silence face aux massacres islamistes et son absence sur la scène bouillonnante de la lutte anti-terroriste et son corollaire, la lutte contre le Pouvoir. Ce à quoi, Aït-Menguellat, de son vrai nom Abdenbi, avait réagit dans la presse en justifiant sa position par son »apolitisme » et en accusant Matoub d’être manipulé.

Quant à Ferhat, C’était ce dernier qui avait tenu des propos diffamatoires envers Matoub dans le quotidien Le Monde où il avait accusé Matoub Lounès d’avoir orchestré son propre kidnapping qui, selon Ferhat, « était l’oeuvre des amis politiques de Matoub et non pas du GIA« . Ce à quoi, Matoub avait répondu tout naturellement par le dépôt d’une plainte contre Ferhat et contre le journal Le Monde. Au terme du procès, Matoub a eu gain de cause et Ferhat fut condamné à lui verser des dommages et intérêts + à payer la publication dans le même journal du verdict du procès. Matoub a été assassiné en 1998 alors Ferhat, à ce jour, n’a pas encore verser sa dette, même à titre posthume. Voilà pour l’histoire et afin qu’il n’y ait pas d’aberration ou autres ajouts ou transformation des faits.

Sinon, pour cette histoire abracadabrante « d’entrisme » qu’il copierait sur les islamistes, j’ai bien peur qu’en effet, l’islamisme soit son modèle d’inspiration, sauf que les islamistes sont un mouvement politique, des partis politiques, des associations religieuses qui sont dans leur rôle de travailler avec le Pouvoir qui a scellé officiellement son alliance avec l’intégrisme et Bouteflika en tête, n’est pas moins islamiste, avec une assise constituée essentiellement de mouvements religieux et autres zaouïas.

Aït-Menguellat n’est ni une association, encore moins un parti politique et son prétendu entrisme ne peut être que pure produit de votre imagination trop clémente ou trop longtemps conditionnée à l’idée d’un poète parfait pour accepter aujourd’hui de regarder autrement un homme qui n’a pas « trébuché », une, deux, trois ou même 20 fois pour continuer à faire comme si de rien n’était, mais qui a tourné complètement le dos à tout ce qu’il a été avant 1990. Il ne s’agit donc pas d’une question d’entrisme mais d’un ralliement. Ce n’est pas facile à admettre mais c’est pourtant de ça qu’il s’agit ! La motivation : Le pognon.

Allas Di Tlelli

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*