Algérie : Une nation de chiens errants

Comment reconnait-on un pays à la dérive ou qui est dans une situation instable ? La plupart des observateurs pointent le doigt et tissent un lien solide par rapport au nombre de chiens errants qu’on trouve dans ce pays. Donc, peut-on conclure qu’un pays qui ne peut pas donner un toit à ses chiens ne peut prétendre en aucun cas satisfaire les besoins primaires de ses citoyens ?

La contribution actuelle de l’Algérie à la construction d’un monde meilleur, c’est par sa pollution, sa corruption, son terrorisme, l’exode de ses citoyens et sa médiocrité sans pudeur. À ce point, je m’arrête pour dire : « one twoo thri viva l’algiri !! ». Voilà ! Juste pour nos concitoyens imbéciles qui aiment leur pays à travers le ballon rond. Mais le phénomène dont je veux vous parler, ce n’est pas les chiens errants, mais les chiennes errantes. En effet, la plupart des chiens errants en Algérie sont actuellement des chiennes. Pourquoi ? Pour la simple raison que la chienne en Algérie est méprisée comme toutes les femelles : qu’elles soient chiennes, chattes ou femmes.
Quand une chienne met bas un lot de chiots, les mâles sont adoptés par les gens et les chiennes délaissées. Bien sûr, cela ne résout pas le problème, car ces mêmes chiennes abandonnées vont donner encore naissance à d’autres chiots et le problème s’amplifie au lieu de diminuer. C’est pour dire que l’Algérie est incapable de résoudre un problème aussi élémentaire et vous la jugez sur des situations plus sérieuses. Vous êtes vraiment naïfs !

Il y a toujours un prix à payer pour le mépris de la femelle.

Hmimi O’Vrahem

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