Anyssa Djaroun, une petite kabyle à haut potentiel

Le savoir c'est le pouvoir.

Johannesburg (Kabyles.com)Anyssa Djaroun est sans doute une petite fille surdouée.  Elle a dix ans. Elle vit avec ses parents à Johannesburg, une ville située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud.

En 2016, elle a été classée 3ème dans sa catégorie, parmi plus 3000 enfants venus de 34 pays du globe à la compétition organisée par l’UCMAS à Dubai. Elle a effectué 85 opérations mathématiques en 8 minutes sans calculatrice. UCMAS est un programme d’arithmétique mentale utilisant l’abaque chinois. 

L’approche UCMAS favorise le développement holistique du cerveau et établit des compétences de base qui améliorent considérablement l’expérience d’apprentissage de l’enfant dans le but de faire ressortir le meilleur de chaque enfant. L’UCMAS est axée sur la production de résultats tangibles, l’amélioration de la créativité, la concentration et la confiance. Le programme est originaire de Malaisie et est maintenant enseigné dans plus de 40 pays.

 Ces derniers  organisent des  concours  qui attirent des milliers de participants à chaque fois.

Anyssa quant à elle est qualifiée cette fois pour le 10ème Concours National d’Arithmétique qui va se dérouler à Johannesburg, le samedi 19 août 2017, mais elle vise surtout la 22ème compétition internationale qui va avoir lieu à Bali, en Indonésie, en décembre 2017.

 

D’après son père, Ahcène Djaroun, cette matheuse est aussi une bibliophage, car elle peut lire un livre de plus de 400 pages en trois jours. D’ailleurs, elle est entrain d’en écrire un. Anyssa pratique les arts martiaux, elle a une ceinture bleue. Elle est forte aussi au jeu d’échecs. La petite prodigue s’est rendue plusieurs fois en Kabylie et plus exactement à Assi-Youcef, dans la daïra de Boghni située dans la wilaya de Tizi Ouzou. 

 Le père d’Anyssa est un ancien champion d’Afrique du Sud en boxe thaïlandaise et présentement entraîneur très attaché à son pays d’accueil surnommé « Nation arc-en-ciel » mais aussi à sa Kabylie :

L’Afrique du Sud nous a ouvert la grande porte , nous lui serions toujours reconnaissants et notre attachement à la Kabylie, terre de nos ancêtres, fait aussi partie de notre patrimoine qui souligne nos racines et notre identité kabyles, a déclaré mass Ahcène Djaroun.

La famille Djaroun vit à Johannesburg depuis 1999.  Père et mère, ils jouent un rôle important dans le cheminement de leur enfant prodigue. Ils soutiennent énormément leur fille dans ses intérêts et ses passions. Pour eux, le savoir c’est le pouvoir.

Bonne chance Anyssa !

Boualem Afir.

2 Commentaires

  1. Aghromi, ouwdhey et aghave ont une signification: romain, dey et arabe. Vous allez me qu’il est idiot ce bob_ini!
    Dans mon éducation, je n’ai pas cette notion de religion mais seulement des castes qui nous ont occupés durant un certain temps. Les romains soit disant chrétiens, les (ouw)dey turcs:juifs(?) (ou trrraites) et les arabes —> musulmans. Et d’ailleurs, comment dit-on musulman en langue kabyle hormis: aghave. Où est notre notion de religion selon notre parler? C’est venu comment, Bonaparte, Jean François Champollion qui a presque tout compris de cette Egypte ancienne…?

    Je pense que le kabyle est comme le chat de Schrödinger, il est enfermé dans une boite en carton amazigh tout en absorbant des radiations nocives émanant de religion (ici bas l’islam).

    Petite fille Anissa, tu as cette chance de ne pas être dans cette boite, car ceux qui y sont, sont morts et/ou vivants car on en ignore leur Etat.

    Kabylement quantique d’esprit et diable parfois.

    PetS: la prochaine j’aborderais le mot ghraal, ça ne vous dit rien? et comme ça: graal, Ô jésus Marie joseph…je perd cet équilibre!

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