Chadli Bendjedid, le criminel, est allé rejoindre ses pairs

L’ancien président de la République algérienne Chadli Bendjedid, âgée de 83 ans, est allé rejoindre les criminels et imposteurs qu’ont été Mohamed Boukherouba, Ahmed Ben Bella etc.

Chadli Bendjedid est décédé samedi 6 octobre 2012. Il se murmure que sa mort serait survenue en réalité le 5 octobre mais que l’annonce a été différée pour ne pas coïncider avec l’anniversaire des 500 jeunes qu’il a fait tuer à Alger le 5 octobre 1988.

A son actif on peut ajouter la répression d’avril 1980 en Kabylie, l’assassinat d’André Mecili en 1987 à Paris… sans oublier sa principale réforme politique qui est la légalisation du FIS à l’origine de la guerre civile algérienne qui a fait 200.000 morts.

De qui se moque Bouteflika en décrétant un deuil national de 8 jours à la mémoire de celui qu’il a aimablement traité de « demeuré » sur toutes les chaines de télévisions arabes ?

De son côté Chadli avait traduit Bouteflika devant la cour des comptes algérienne pour détournements de sommes colossales que le nain n’a jamais restituées. [1]

Chadli ne déborde pas de considération pour le nain dont il a commenté ainsi la réforme constitutionnelle qui a fait, de ce dernier, un président à vie :

Je voulais aller vers un régime parlementaire par un retour à la souveraineté populaire avec le retour de la confiance entre le peuple et ses dirigeants. Depuis, on fait le serment, la main sur le Coran, de respecter la Constitution et on fait autre chose. Je ne suis pas de ceux-là ! ».

Cet échange d’amabilités vaut bien un deuil national du peuple algérien qui en est à sa cinquantième année d’“indépendance”.

P.-S.

Chadli Bendjedid président de la République algérienne de février 1979 à janvier 1992, et aussi ministre de la Défense du 8 mars 1979 au 25 juillet 1990, tout en étant président du FLN…

Notes

[1cf. l’imposture algérienne de Benchicou.

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