Comment je suis arrivé sur ce site

J’ai été orienté vers ce site grâce à Mourad Z., pas lui en personne, c’est-à-dire, en découvrant son blog, le blog de sa chanson (!!!)… etc. où il a justement parlé de cette affaire de critique et de ces « arguments » qui, de prime abord, m’ont outré de part l’arrogance qui se dégageait de sa réaction. J’ai pris le nom de « Halim Akli » qu’il a cité comme étant l’auteur de la critique en question, je l’ai mis sur Google et je me suis retrouvé sur ce site pour la première fois, car j’avais envie de fouiller dans cette histoire de critique qui a viré à l’outrage. Pourquoi cet intérêt me diriez-vous ? Tout simplement, parce que je connais les deux personnes, Halim et Mourad en l’occurrence.

Après lecture de la critique, puis de la réponse de Z. pour la seconde fois puisqu’elle a été publiée sur ce site sans que Z… ne l’ait transmise et ce malgré des passages injurieux et méprisants envers le critique lui-même et le site. Puis, enfin, j’ai lu cette dernière chronique de Halim Akli et bien entendu tous les commentaires, fort nombreux du reste, qui ont été mis en ligne suite à ces textes.

Si je m’en tiens à la chanson décriée, il n’y a pas photo, Halim a raison et connaissant son style franc et direct, je n’ai pas trouvé l’ombre d’une insulte, de mépris ou de volonté de nuire. Cela dit, comme l’ont déjà signalé certains lecteurs, j’estime que l’introduction n’est pas appropriée puisqu’elle désigne Z. en général, alors que la critique porte sur une seule et unique chanson. Cela est, sans l’ombre d’un doute, une erreur comme celles que commet souvent Halim Akli qui ne relit jamais les articles qu’il écrit ; ayant toujours hâte, non pas d’écrire pour écrire, mais d’écrire pour dénoncer ce qu’il juge négatif, faux ou carrément dangereux pour les idéaux qui ont, de tout temps, portés la Kabylie. Cette manière hâtive de dénoncer, souvent de bonne foi, sans se relire ne serait-ce qu’une fois pour, éventuellement, apporter des corrections qui s’imposent, est le péché mignon de Halim Akli et ça lui a valu beaucoup d’animosité aussi bien de la part de ses adversaires que parmi ses « amis » politiques qui n’aiment pas son côté rebelle et perfectionniste, non pas dans ses écrits, qui ne manquent pas de pertinence, personne n’en disconviendra, mais dans son envie que tout un chacun avance et travaille dans son domaine en s’éloignant des magouilles, des reniements, de l’opportunisme primaire… etc.

Je trouve ce profil noble mais pas très efficace à priori dans une société encore mue par des mécanismes sociologiques traditionnels qu’il connaît parfaitement mais qu’il défie pour, m’avait-il dit un jour, tenter comme, beaucoup d’autres, de charrier cette société vers ce qu’elle mérite.

Quant à Mourad Z., il a toujours été double si j’ose dire : une façade sympathique qui couvre en réalité un orgueil à la limite du supportable qu’il n’a pas choisi d’avoir ; l’éducation et tout ce qui a façonné sa personnalité en ont décidé ainsi. Sa réponse en a, vraisemblablement, choqué beaucoup, même de ceux qui n’ont pas pris la peine de faire de commentaire. En revanche, tous ceux qui le connaissent intimement, n’ont pas été surpris par son mépris qui, au final, ne démontre rien d’autre que sa blessure narcissique trop béate suite à une critique qui, je trouve, l’avait honorée d’une certaine manière et de laquelle il aurait pu tirer profit s’il avait pu se maîtriser.

Cela dit, Mourad Z. est aussi quelqu’un qui peut être capable du pire comme du meilleur et c’est cela son côté imprévisible. Tout le mal que je lui souhaite, c’est qu’il se ressaisisse, accepte les vérités que lui apporte la critique et qu’il se perfectionne au contact des critiques ultérieures qu’il devrait, en bon kabyle et pour son plus grand bien artistique et humain, provoquer. Cela ne lui sera possible qu’en se dessaisissant de sa frustration inexpliquée et de sa haine qui, au final, ne nuiront qu’à lui-même.

M.

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