Comment les Arabes ont civilisé les indigènes Kabyles

Plusieurs civilisations avaient essayé. La civilisation romaine, bien que peu médiocre avait tenté de le faire mais sans succès. Mais il faut dire que cette civilisation n’était pas de taille pour la tâche. Et avec son empire qui s’étendait sur les trois quarts du monde, elle manquait de temps et de mesures pragmatiques.

Puis vint la France qui apporta le vin et le fromage. Le vin, ces Kabyles l’avaient pris (et avec joie) mais pour le fromage, l’empire avait du mal à les convaincre. Les Kabyles n’avaient pas de frigidaire. En essayant de les forcer, on assista aux premières rebellions kabyles. Le Général Brie De Mon Salut tenta de les convaincre en leur confisquant leur terre, et en forçant même les hommes à l’exil. Et La plupart de ces hommes périrent sur des terres étrangères, leur seule consolation : ils moururent sans avoir digéré un triangle de cette substance nauséabonde.

(…) Après cette civilisation aux « cuisses de grenouilles » arriva la majestueuse civilisation, probablement, la civilisation la plus avancée de toutes : la grande civilisation arabe. Cette dernière était venue pour sauver le monde, et ces indigènes de kabyles faisaient bien partie de ce monde.

Quand ils arrivèrent, ils trouvèrent que les Kabyles bâtissaient des maisons en pierres, en bois, et avec des petites cheminées à un angle de 45 degrés qu’ils assignaient maladroitement aux murs tournés vers le Nord. Leurs tuiles étaient faites de terre cuite de plusieurs couleurs et d’une résistance qui allait certainement enfreindre leur progrès. Au-devant de leurs médiocres maisons, ils étalaient des pavés qui étaient ridiculement de la même taille et disposés à une distance d’un 1.25 cm l’un de l’autre. Leur agriculture était médiocre, ils vivaient de blé, d’orge et ce liquide qu’ils obtinrent d’un arbre qui gardait son feuillage verdâtre tout au long de l’année. Ils l’appelèrent l’huile d’olives et l’arbre était cet arbre inutile qu’on appelait l’olivier. La grande civilisation arabe ne faisait pas confiance aux arbres qui ne perdaient pas leur feuillage, à juste titre d’ailleurs, un arbre qui n’avait aucun respect pour l’automne ne méritait point qu’on récolta ses fruits. Leurs habits étaient des plus ridicules. Leurs têtes n’étaient pas couvertes, et ils portaient cette tenue blanche qui descendaient jusqu’aux genoux. Leurs chaussures étaient faites de peaux d’animaux et attachés symétriquement des deux cotés. Leurs enfants étaient sans éducation et passaient leur temps à jouer à la « Playstation » et ils négligeaient royalement leurs devoirs. Leurs jeux étaient des plus violents comme « Tekken 3 » et « esident evil ». Leurs femmes étaient d’une beauté provocante et ne portaient aucun « hijab », plus choquant, elles circulaient librement parmi la gente masculine et participaient même aux devoirs sociaux de leurs villages. Elles avaient une place sacrée dans leurs coutumes indigènes. Il était impensable que ces créatures qui ne devaient servir qu’à la reproduction puissent s’occuper d’autres tâches dans cette société indigène. Leur ignorance était irréversiblement ancrée dans cette « notion » qu’on appelait : « liberté ».

Un homme de cette majestueuse civilisation arabe se distingua de par son intelligence radicale, son nom était : Abdellah Ibn Kedab al Khamedj. En voyant cette débauche libertine, il prononça cette phrase : « L’homme est né libre, mais il doit être partout enchaîné. » Et en regardant ces créatures aux cheveux longs et qui portaient un « mascara » de chez Bourgeois, il réitéra une autre phrase : « n». Ces belles paroles résonnent encore dans la société indigène kabyle. Mais Hamdoulilah, aujourd’hui, on ne peut voir une femme marcher sans entendre le bruit de ses chaînes, leur « mascara » est habillement caché sous un voile permanent, leurs désirs de vouloir prendre des décisions provoque des hérésies de rire. Elles sont devenues plus productives, et leur participation à la vie sociale avoisine 0.0001%.

Que le monde prenne note, condamnez votre femme, si vous, vous ne savez pas pourquoi, elle, elle le saura.

Quant à ces maisons de pierres ridicules, on leur apprit à construire des tentes qui tiennent debout avec trois bâtons. Et même plus, on leur enseigna l’inutilité des tuiles. Quant à leur tenue vestimentaire, on leur inculqua : « qu’il valait mieux marcher pieds nus qu’être mal chaussé »

Seul un Kabyle ingrat peut aujourd’hui dénier les bienfaits de cette majestueuse civilisation qui a délivré le monde et les Kabyles d’une vie anodine, tranquille et de l’oisiveté que seulement la paix peut vous infliger.

Merci, merci… je ne suis point ce Kabyle ingrat.

Hmimi O’Vrahem

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