Egypte : le Parlement veut légaliser le mariage des mineures et… la nécrophilie

La recherche effectuée par Poste de Veille permet d’affirmer que les relations sexuelles d’un homme avec le cadavre d’une femme sont légales dans l’islam. Les références suivantes viennent en appui à cette affirmation :

1. L’ouvrage intitulé « Radd el mouhtar dans la jurisprudence d’Abou Hanifa » (le chef de l’école hanafite, l’une des quatre écoles juridiques) par Ibn Abideen, volume 1 page 166, citation du passage :

« le coït avec une bête ou avec une femme morte n’invalide pas la prière ».

2. L’ouvrage intitulé « Badaï el sanaeï » par El Sassany, volume 7 page 34, citation du passage :

« le coït avec le cadavre d’une femme est permis, aucun châtiment n’est prévu dans ce cas, il en est de même pour le coït avec une bête. »

3. L’ouvrage intitulé « Qawateh el adella » par Ibn abd el Gabbar el Samaany, volume 2 page 111, citation du passage :

« Le coït avec le cadavre d’une femme ou avec une bête est halal »

Il n’existe aucune référence dans la charia qui interdit la nécrophilie. La récente fatwa d’un juriste islamique au Maroc permettant le coït avec l’épouse décédée est donc fondée en droit. Par conséquent les lois qui interdisent et punissent la nécrophilie et la bestialité dans les pays islamiques sont contraires à la charia et pourraient être abolies.

L’économie de l’Égypte est en déroute mais la priorité de ces obsédés sexuels est la légalisation de la pédophilie et de la nécrophilie !

Le Conseil national des femmes d’Égypte (CNF) a appelé le Parlement dominé par les islamistes à ne pas approuver deux lois controversées, l’une rabaissant l’âge minimum du mariage et l’autre permettant au mari d’avoir des relations sexuelles avec sa défunte épouse dans les six heures suivant son décès, rapporte un journal égyptien.

L’appel lancé par le Dr. Mervat al-Talawi, présidente du CNF, au Dr. Saad al-Katatni, président de l’Assemblée du peuple égyptien, évoque les malheurs des femmes égyptiennes, surtout après le soulèvement populaire qui a renversé le président Hosni Moubarak en février 2011.

Elle a mentionné deux projets de loi : l’un qui légaliserait le mariage des filles à partir de 14 ans et l’autre qui permettrait au mari d’avoir des relations sexuelles avec sa défunte épouse dans les six heures suivant son décès. …

« Dans son message, Talawi souligne que le fait de marginaliser les femmes et de réduire leurs droits dans les futurs plans de développement aurait indéniablement un effet négatif sur le développement humain du pays, pour la simple raison que les femmes représentent la moitié de la population », écrit Abdul Samea dans son article.

La controverse concernant les rapports sexuels du mari avec le cadavre de sa femme remonte à la déclaration d’un imam marocain en mai 2011 : Zamzami Abdul Bari a affirmé que le mariage reste valide même après la mort, précisant néanmoins que la femme aussi avait le droit d’avoir des relations sexuelles avec le cadavre de son mari.

De nombreux députés du nouveau parlement à majorité islamiste ont été accusés de s’en prendre aux droits des femmes dans le pays. … Ils souhaitent annuler un grand nombre, sinon la plupart des lois qui favorisent les droits des femmes, notamment la loi qui permet à l’épouse d’obtenir un divorce sans obstruction de son mari.

La recherche effectuée par Poste de Veille permet d’affirmer que les relations sexuelles d’un homme avec le cadavre d’une femme sont légales dans l’islam. Les références suivantes viennent en appui à cette affirmation :

1. L’ouvrage intitulé « Radd el mouhtar dans la jurisprudence d’Abou Hanifa » (le chef de l’école hanafite, l’une des quatre écoles juridiques) par Ibn Abideen, volume 1 page 166, citation du passage :

« le coït avec une bête ou avec une femme morte n’invalide pas la prière ».

2. L’ouvrage intitulé « Badaï el sanaeï » par El Sassany, volume 7 page 34, citation du passage :

« le coït avec le cadavre d’une femme est permis, aucun châtiment n’est prévu dans ce cas, il en est de même pour le coït avec une bête. »

3. L’ouvrage intitulé « Qawateh el adella » par Ibn abd el Gabbar el Samaany, volume 2 page 111, citation du passage :

« Le coït avec le cadavre d’une femme ou avec une bête est halal »

Il n’existe aucune référence dans la charia qui interdit la nécrophilie. La récente fatwa d’un juriste islamique au Maroc permettant le coït avec l’épouse décédée est donc fondée en droit. Par conséquent les lois qui interdisent et punissent la nécrophilie et la bestialité dans les pays islamiques sont contraires à la charia et pourraient être abolies.

L’économie de l’Égypte est en déroute mais la priorité de ces obsédés sexuels est la légalisation de la pédophilie et de la nécrophilie !

Le Conseil national des femmes d’Égypte (CNF) a appelé le Parlement dominé par les islamistes à ne pas approuver deux lois controversées, l’une rabaissant l’âge minimum du mariage et l’autre permettant au mari d’avoir des relations sexuelles avec sa défunte épouse dans les six heures suivant son décès, rapporte un journal égyptien.

L’appel lancé par le Dr. Mervat al-Talawi, présidente du CNF, au Dr. Saad al-Katatni, président de l’Assemblée du peuple égyptien, évoque les malheurs des femmes égyptiennes, surtout après le soulèvement populaire qui a renversé le président Hosni Moubarak en février 2011.

Elle a mentionné deux projets de loi : l’un qui légaliserait le mariage des filles à partir de 14 ans et l’autre qui permettrait au mari d’avoir des relations sexuelles avec sa défunte épouse dans les six heures suivant son décès. … « Dans son message, Talawi souligne que le fait de marginaliser les femmes et de réduire leurs droits dans les futurs plans de développement aurait indéniablement un effet négatif sur le développement humain du pays, pour la simple raison que les femmes représentent la moitié de la population », écrit Abdul Samea dans son article.

La controverse concernant les rapports sexuels du mari avec le cadavre de sa femme remonte à la déclaration d’un imam marocain en mai 2011 : Zamzami Abdul Bari a affirmé que le mariage reste valide même après la mort, précisant néanmoins que la femme aussi avait le droit d’avoir des relations sexuelles avec le cadavre de son mari.

De nombreux députés du nouveau parlement à majorité islamiste ont été accusés de s’en prendre aux droits des femmes dans le pays. … Ils souhaitent annuler un grand nombre, sinon la plupart des lois qui favorisent les droits des femmes, notamment la loi qui permet à l’épouse d’obtenir un divorce sans obstruction de son mari.

Source : Egypt’s women urge MPs not to pass early marriage, sex-after-death laws : report, Alarabiya, 26 avril 2012. Extrait traduit par Poste de veille

Poste de veille : http://www.postedeveille.ca/2012/04/egypte-le-parlement-veut-legaliser-le-mariage-des-mineures-et-la-necrophilie.html

1 Commentaire

  1. C’est pas tout de faire des recherches dans les avis de savants….. faut il encore les comprendre :

    1. L’ouvrage intitulé « Radd el mouhtar dans la jurisprudence d’Abou Hanifa » (le chef de l’école hanafite, l’une des quatre écoles juridiques) par Ibn Abideen, volume 1 page 166, citation du passage :
    « le coït avec une bête ou avec une femme morte n’invalide pas la prière ».
    Réponse : ne pas invalider la prière ou les ablution ne signifie pas qu’une chose est permise. LA fornication est interdite mais la prière du fornicateur reste licite. Idem avec le voleur, etc.
    Argument non recevable

    2. L’ouvrage intitulé « Badaï el sanaeï » par El Sassany, volume 7 page 34, citation du passage :
    « le coït avec le cadavre d’une femme est permis, aucun châtiment n’est prévu dans ce cas, il en est de même pour le coït avec une bête. »

    réponse : el Sassany, comme abou Daoud avant lui, dis qu’il n’y a pas de peine spécifique pour ces deux délits. Le fait qu’il n’y ait pas de peine spécilae n’induit pas non plus que l’acte est licite, juste qu’il sera juger selon la norme générale, en l’occurence ici celui de zina.

    Asim reported from Abu Razin on the authority of Ibn ‘Abbas saying:
    There is no prescribed punishment for one who has sexual intercourse with an animal.

    Abu Dawud said: ‘Ata is also so. Al Hakam said: I think he should be flogged, but the number should not reach the one of the prescribed punishment. Al-Hasan said: He is like a fornicator.

    Abu Dawud said: THe tradition of ‘Asim proves the tradition of ‘Amr b. Abi ‘Amr as weak.
    Statut : hasan
    Sunan Abu Dawood Vol. 5, Book of Prescribed Punishments (Kitab Al-Hudud), Hadith 4450

    3. L’ouvrage intitulé « Qawateh el adella » par Ibn abd el Gabbar el Samaany, volume 2 page 111, citation du passage :

    « Le coït avec le cadavre d’une femme ou avec une bête est halal »

    Sérieux doute sur la validité de cette citation.

    ——————–

    En résumé, l’acte de fornication avec un animal ou un cadavre est interdit car rentre dans le cadre de la fornication, sauf si l’acte est fait accidentellement dans le cas du conjoint (la femme décéde durant l’acte et l’homme ne le calcule pas immediatement…).
    La divergeance porte après sur le statut des ablutions (cf pour l’école Hanafite qui est ici calomniée, l’explication judicieuse de shurunbulali (une référence hanafite) au chapitre des ablutions) ou le statut de la prière lié a celui des ablutions.

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