Indifférence aux critiques

Il y a en kabyle ce vieux dicton qui dit : Țțεedayen iserḍiyen, ig hedren d’iverden littéralement pour “Les mulets passent, les sentiers parlent“ pour exprimer par ceux qui agissent qu’ils restent indifférents aux critiques et autres moqueries des autres qui eux ne sont pas dans l’action.

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Ce dicton est en fait l’équivalent de la version française qui dit “Les chiens aboient, la caravane passe“, qu’il faut bien noter de rappeler d’ailleurs à tous et a toutes, y compris un certain “Six Dix Franco-Arabo-Berbero-Islamo-Muzmalino-Machin-d’un petit coin de l’˙hexagone“, expression elle-même empruntée de l’arabe et qui est utilisée quand les autres ne sont pas dans l’action et qu’il n’y a pas de place pour le doute, l’inaction, la paresse avec l’absence d’engagements et une prise de risques.

Ǝ-Miƨƨ Ṁuḥend Ṻjaεƒer

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