La calomnie spécialité des sycophantes

On respirait. Peut-être est-il exagéré d’écrire que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il y avait encore au ciel quelques-unes de ces pesantes nuées qui depuis plusieurs saisons, assombrissent nos jours ; le vent qui vient à travers les montagnes faisait toujours grincer nos girouettes. Mais enfin la Kabylie, reprenant souffle, tenait tête à l’orage, et les Kabyles avaient compris que le bon moyen de sauvegarder leurs biens et leurs vies n’étaient pas de se quereller devant la maison.

Les Kabyles, disons-nous ? Tous les Kabyles devrait-on dire à l’exception de certains qu’il faudra juger tout à l’heure.

Encore une fois, une campagne honteuse de diffamations est menée contre un individu connu pour son investissement pour la cause kabyle et son amour  de la Kabylie.

Encore une fois, une personne sincère et honnête a été prise pour cible par ceux qui ne veulent pas voir une tête dépasser du lot de militants.

Encore une fois, des individus mal intentionnés  sèment le doute et l’opprobre  sur un militant qui n’a eu qu’un tort celui de consacrer son temps et son énergie à la construction d’une Nation kabyle.

Encore une fois, on jette en pâture un être innocent des méfaits dont on l’accable.

Encore une fois, on envoie un Kabyle à l’abattoir.

Encore une fois, ce sont toujours les mêmes, spécialistes en médisances, qui s’attaquent à des  personnes auxquelles ils n’arrivent pas à la cheville.

Encore une fois on lynche publiquement un être honnête qui n’a qu’un tort celui de s’investir dans la cause en laquelle il croit : l’indépendance de la Kabylie.

Ainsi des êtres mal intentionnés mènent des campagnes de dénigrement contre ceux qui militent efficacement. C’est devenu systématique, et pourtant, les individus à l’origine de ces honteuses campagnes calomnieuses ne sont pas dignes de foi.

Un ramassis de mensonges rédigé par un drôle de cas éthylique qui se situe immédiatement au-dessous de rien.  C’est imiter tout le monde, à commencer par les honnêtes gens, que de hausser les épaules en lisant ce fatras de turpitudes et de déraison.

Quand l’outrage porte la forme caractérisé du mensonge, quand pour nuire le diffamateur s’aventure à articuler des faits précis, et que cette articulation est sciemment et grossièrement fausse.

Tout est aisé à démontrer, aisé à contrôler, le site infâme a entrepris sa campagne sans se soucier un instant d’éclaircir si son accusation était vraie, elle y persévère sans l’ombre d’une gêne ou d’un remord. Tout cela est colporté par la médisance et la haine.

Des gens honnêtes de bonne foi diront : « tout de même, il y a forcément quelque chose de vrai… Pas de fumée sans feu » et le mensonge aura pris un beau jour tant de consistance, se sera si bien logé dans l’esprit public qu’aucune réfutation, n’aura plus sur lui de prise.

Il en sera ainsi jusqu’au jour où la loi, permettra enfin de prendre à la gorge l’ivrogne qui le dirige, de le traîner devant des juges, de l’astreindre à prouver ce qu’il allègue, de le châtier quand il a menti… ou quand il appelle à l’assassinat des honnêtes gens.

On nous croit bien sots ! Hélas qu’avons-nous fait pour en convaincre l’Univers ? A qui la faute ? Et quant à l’auteur que la médisance chatouille si fort, il ferait bien pour commencer de prendre un Bescherelle afin d’améliorer sa conjugaison. Après quoi — et avant de conclure — nous prendrons la liberté de noter l’indifférence du personnage qui vit tranquillement en France et qui ne risque donc pas d’être questionné, mis aux arrêts ou torturé par le pouvoir algérien.

On lui reproche une besogne entre toutes vile et scélérate, qui est celle d’un destructeur sans morale.

On lui reproche d’envoyer à l’abattoir un jeune militant.

On lui reproche son appel au meurtre d’un jeune Kabyle sans défense qui se démène comme il peut pour faire entendre la cause kabyle.

On lui reproche d’envoyer à la mort un Kabyle qui n’a qu’un tort celui de vivre en Kabylie.

On lui reproche de ruiner l’avenir d’un jeune et ce pour plaire à on ne sait pas trop qui… car comme cela n’est pas la première fois, nous nous posons  la question à savoir « que gagne-t-il à œuvrer avec autant de ferveur à la destruction des militants sincères, honnêtes et sans reproche ? »

On admettra que cette histoire puisse nous donner mal à la tête et qu’au bout du compte, si tout le monde en Kabylie s’appelle Djafar Khenane, en Kabylie on n’en connait qu’un seul et il suffit à notre bonheur.

 

1 Commentaire

  1. Je respecte les personnes qui assument leurs idées politiques et les difficultés qu’un engagement peut générer. On s’engage d’abord pour soi et pour défendre ses idées.

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