La dérive totalitaire du MRAP

Le MRAP (et consorts, LICRA, etc.) menace violemment les organisateurs du l’Apéritif républicain du 4 septembre, il exige du ministre de l’Intérieur dans une lettre infâme et mensongère une interdiction en bonne et due forme.

Cela suffit !!!

Le MRAP doit être poursuivi, traîné en justice, et ce très rapidement parce que cela a assez duré, il doit être poursuivi pour atteinte flagrante aux libertés fondamentales, en particulier la liberté d’expression garantie par la Constitution dans son Préambule et les premiers articles. Et il doit être aussi poursuivi pour volonté de nuire à autrui, de salir sa notoriété, c’est de la diffamation pure et simple qui repose sur un vaste mensonge digne du passé léniniste, c’est-à-dire totalitaire, liberticide, de ses dirigeants :

en effet, toute critique à l’encontre de certaines pratiques anti-républicaines et anti-laïques se réclamant de l’islam est caractérisé par lui de « racisme » alors qu’il s’agit de la critique d’une idéologie religieuse et non pas de l’appartenance à une ethnie.

L’intimidation, semblable à celle qui empêche ARTE de programmer un documentaire sur les dérives communautaristes, a assez duré !!! Stop ! Car, le MRAP, dans sa lettre, fait, sciemment, l’amalgame entre racisme et liberté de critique, et, sciemment, il entretient la confusion en maniant le mensonge, la stigmatisation (par exemple les consommateurs de porc et de vin), ce qui doit cesser ! le MRAP est une organisation ultra violente en réalité qui incite à la haine, puisqu’elle veut susciter des contre-manifestations, elle veut exciter les jeunes nervis genre Black blocs et « caillera » à attaquer sans discuter les apéros comme le faisaient les staliniens allemands dans les années 30 lorsqu’ils allaient casser du « social-fasciste » (socio-démocrates) parallèlement aux groupes de S.A, avant de se faire massacrer par les SS lorsque leur rôle d’idiots utiles aura été jugé comme plus du tout nécessaire. Aujourd’hui le MRAP et consorts loin de lutter contre le racisme l’avive, le suscite, l’excite, l’entretient, ils sont le bras idéologique officiel de groupes politico-religieux racistes, eux, (nique la France et compagnie) qui restent encore dans l’ombre ou dans le verbe rapiste heureux de voir la milice mrapiste faire le sale boulot.

En termes ourlés nous dirons que le MRAP manipule les grandes causes alors que son action ne fait qu’aggraver les tensions et les clivages. Et le MRAP ne sait pas, ou feint de ne pas savoir, que nous sommes régis par la loi fondamentale de la démocratie républicaine et non pas par celle du régime islamique, par exemple iranien, qui lapide viole et assassine ses opposants comme on l’a vu on le voit et on le verra encore. Dans ces très strictes conditions le MRAP se met de plus en plus hors la loi puisqu’il viole l’article 3 de la Constitution qui stipule que

« Art. 3. – La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».

Or, le MRAP n’a aucun droit de s’approprier ainsi la Constitution en exigeant, comme s’il était une Institution de la République, comme s’il était un Corps Constitué, que le ministre de l’Intérieur interdise des manifestations en violation flagrante de la Constitution en ses premiers articles. Le MRAP exige du ministre un acte anticonstitutionnel. Alors que le MRAP est, en réalité, un danger pour la République. C’est le danger puisqu’il porte atteinte aux principes fondamentaux qui fonde la loi fondamentale de la République française. Il faut dans ce cas en tirer toutes les conséquences : Le MRAP doit être dissout.

Lucien Oulahbib

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