La plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu’elle a

Attendre et laisser venir les choses, au risque de subir ce qui ne nous agréé pas, voila ce qui arrive à ceux qui n’agissent pas. Nous informons dans la mesure de nos moyens. Il est évident que nous ne pouvons pas inventer des informations, juste pour mettre en ligne un article supplémentaire, le but du site n’étant pas de concurrencer, Le Monde, le Figaro, Libération, 20 minutes, Marianne, Le point ou L’express. Nous n’avons guère cette prétention. De plus même si nous le voulions nous ne le pourrions pas. D’une part, parce que si les internautes interviennent pour faire des suggestions, bien peu s’investissent vraiment en nous honorant de leurs écrits. D’autres, plein de bonne volonté, écrivent, mais le temps ne nous permet pas toujours de corriger ou comprendre ce qu’ils ont bien voulu écrire. C’est en les lisant que l’on constate les dégâts de l’école algérienne. De plus nos moyens financiers ne nous permettent pas de rémunérer les intervenants qui le font bénévolement.

Nous essayons, depuis peu d’accepter de la pub, afin de nous aider à financer au moins l’hébergeur, mais pour le moment, nous n’avons perçu aucun kopeck encore moins des dinars ou des euros. Nous attendons le bon vouloir des associations qui s’adressent prestement à nous pour leur pub mais rechignent à nous répondre, dès que nous parlons espèces et pourtant ces associations touchent des subventions et font payer les entrées.

Il est vrai aussi que le choix des artistes est pour beaucoup dans le choix des publicités. Il faudrait faire en sorte que les artistes kabyles puissent vivre de leur art, c’est pourquoi nous n’acceptons pas n’importe quelle publicité.

Nous faisons, depuis peu, un essai avec Google, bien que nous pouvons parfois être assez surpris par le choix des publicités, mises en ligne, qui ne collent pas du tout à notre ligne éditoriale. Mais de ce côté-là nous ne risquons pas de faire fortune, avec très peu de clics, nous avons droit sur presque un mois de pub Google à un peu moins de 10 $…

Où veut-elle donc en venir, vous dîtes-vous en me lisant ? Le but de cet édito n’est pas de vous demander des sous, c’est juste pour répondre à certains commentaires désobligeants, qui disent que l’on « se fait de l’argent sur le dos des Kabyles », alors que c’est le contraire qui se passe. Ce site nous coûte, à tout point de vue, quoi que l’on dise, écrive ou fasse, cela ne va jamais. Il faut avoir les nerfs solides pour accepter les réflexions de certaines internautes qui ne se connectent que pour déverser leur fiel, qui trouvent à redire à tous les articles et qui en plus font dans le vulgaire, l’ordurier et la diffamation.

Mais heureusement qu’il y a a aussi des internautes formidables qui nous donnent envie de continuer à mettre cet espace à votre disposition.

Nous rappelons que nous ne sommes affiliés à aucun parti ou organisation, que nous sommes libres et indépendants et qu’il est donc inutile de voir derrière chaque article un appel à rejoindre, Pierre, Paul ou Jacques pour ne pas dire Hocine, Said ou Ferhat.

Voila il fallait que nous fassions le point sur des broutilles, me direz-vous, mais qui nous gâchent l’envie de continuer parfois.

Mais nous allons finir par perdre le fil de nos pensées.

Nous en étions où déjà ? ah oui, après avoir fait en sorte de vous rappeler le pourquoi du comment du 20 avril, nous nous sommes replongés dans nos vieux journaux et nous allons mettre en ligne des articles parlant de la Kabylie parus sur Le monde illustré pour citer celui que nous avons sous les yeux en ce moment, daté du 18 juillet 1857 qui retrace l’expédition française en Kabylie. Celui-là et d’autres…

A ceux qui pensent que nous n’avons pas le droit de parler de la Kabylie, parce que nous n’y vivons pas, nous leur posons cette question : “que faites-vous pour la région dont vous êtes issus ?” mis à part critiquer ceux qui font ce qu’ils peuvent. Car parler des Kabyles et de la Kabylie est déjà un grand pas, pour ceux qui y vivent.

La Toile est une porte ouverte sur le monde, les internautes de tous pays pourront prendre connaissance de l’existence de cette terre et de leurs habitants. Beaucoup savent qui sont et où sont les Kabyles, ce qui n’était pas le cas, avant l’avènement d’Internet

Si Internet avait été aussi consulté en 2001, le gouvernement de Bouteflika ne se serait jamais permis de tirer à balles réelles sur les Kabyles. Alors que là, les guignols de l’info, sur Canal+ de sont emparés de l’élection bidon de Bouteflika pour s’en moquer. Comme quoi les sites kabyles servent tout de même à quelque chose.

Nous voulions vous signaler que notre gentil webmaster se décarcasse pour mettre en ligne un forum de discussion, vous êtes invités à nous dire quels sont les sujets qui vous intéressent le plus, afin de faire les forum qui répondront à votre attente.

Sur ce, nous vous remercions de nous avoir lu jusqu’au bout et nous vous souhaitons un printemps fleuri, en espérant que cet espace illuminera votre journée.

Geneviève Harland

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