L’âne qui tenait à la vie

Une très belle leçon de vie

Je dédie cette histoire aux femmes kabyles. Ne prenez pas mal le choix de cet équidé réputé, à tort, pour son inintelligence. La femme kabyle corvéable à merci grâce aux enseignements d’un dogme, venu d’une péninsule où les fillettes sont mariées à des adultes, afin de reproduire les faits et gestes de leur « beau modèle ». Retour ligne automatique
L’âne, contrairement aux fous d’Allah, est un animal utile à l’humanité.

Un jour, l’âne du fermier tomba dans un puits profond qui ne servait pas souvent. Effrayé, l’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Après un bon moment de réflexion, le fermier décida que l’animal pouvait rester dans le puits, car l’âne était vieux et ce n’était pas rentable pour lui de le récupérer au fond d’un puits qui devait de toute façon disparaître.

Le fermier invita tous ses voisins à venir l’aider pour boucher le puits. Chacun saisit une pelle et commença à jeter de la terre pour enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à hennir avec une violence inouïe. Puis, au bout d’un moment et à la stupéfaction de tous, les hennissements finirent par disparaître. L’animal était-il déjà mort ?

Quelques pelletées plus tard, le fermier jeta finalement un œil au fond du puits et fut bien surpris de ce qu’il put voir. Car avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour se débarrasser de la terre qu’il recevait sur son dos, ce qui lui permettait de monter dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre sur l’animal, celui-ci se secouait, piétinait la terre et montait dessus pour se rapprocher de la surface.

Bientôt, chacun fut stupéfié de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter …

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