Les Algériens peuvent toujours attendre godot

Résumé revu et corrigé à la sauce algérienne de la pièce : En attendant Godot de S Beckett

L’action se déroule le soir sur une route de campagne. Le seul élément de décor est un arbre dénudé.

Acte 1

Belkhad’Estragon, un vagabond à rien enturbanné est assis par terre et se débat avec une babouche trop étroite.

Survient, VladahoOuldZerhouni, un autre vagabond à rien bicéphale celui-là. Il est très heureux de retrouver Belkhad’Estragon qu’il a quitté la veille. Les deux hommes se mettent à parler de choses et d’autres. Belkhad’Estragon est obnubilé par sa babouche qui lui fait un mal horrible. Les deux clochards méditent tout deux sur le mensonge, la cupidité, la repentance et la manipulation… Ils attendent tous deux la venue improbable de Godot. Ils ne savent pas vraiment qui il est, mais espèrent qu’il apportera une réponse à toutes leurs attentes.

Celui-ci n’arrivant pas, Belkhad’Estragon et VladahoOuldZerhouni se mettent à faire des plans sur la comète, comme pour occuper le temps, comme pour combler le vide et le silence qui surviendraient si la parole n’était pas présente. Ils se disputent, se réconcilient et parlent aussi du futur.

Au lieu de Godot, deux nouveaux personnages apparaissent : PozzElaziz et LuckOuyahia, le second étant, comme un chien, tenu en laisse par le premier. PozzElaziz fouette LuckOuyahia et l’injurie. Il semble représenter le pouvoir et l’autorité. LuckOuyahia, lui, parait être son esclave. Pour distraire VladahoOuldzerhouni et Belkhad’Estragon, Pozzelaziz demande à Luckouyahia de danser et de parler l’arabe. Puis ils s’en vont laissant seuls Belkhad’Estragon et VladahoOuldzerhouni.

Un jeune garçon apparaît et annonce à VladahoOuldzerhouni et Belkhad’Estragon que Godot ne viendra pas ce soir, mais peut-être demain.

Acte 2

Le second acte ressemble étrangement au premier. L’action se déroule le lendemain au même endroit, à la même heure. Quelques changements sont pourtant perceptibles.

L’arbre compte maintenant quelques feuilles ressemblant étrangement à des billets de banque. Les deux vagabonds Belkhad’Estragon et VladahoOuldZerhouni imitent PozzElaziz et Luckouyahia. Puis ces deux derniers réapparaissent. Le premier est devenu pâle de maladie et le second est frappé de mutisme. Le jeune garçon effectue une nouvelle visite. Il affirme pourtant n’être pas venu la veille. Il informe les deux vagabonds que Godot reporte à nouveau son rendez-vous. Belkhad’Estragon et VladahoOulZerhouni songent à se préparer pour se présenter, mais la position de Belkhad’Estragon n’est pas assez solide…

Les dernières répliques de la pièce sont les mêmes que celles de la fin du premier acte : VladahoOuldZerhouni demande : « Alors, on y va  ? » et Belkhad’Estragon de lui répondre : « Allons-y ! » ……

Cette pièce n’a pas fait le tour du monde, elle a juste fait le tour d’Alger en tramway et en métro….

Flytox

Inspiré par le résumé de la pièce En attendant Godot sur http://www.alalettre.com/beckett-oeuvres-godot.php

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