Les proxénètes de la politique

Déclaré persona non gratta dans le pays qu’il chérit le plus au monde, l’Égypte, l’hyper arabiste, Abdelkader Hadjar ne veut pas l’entendre de cette oreille. Ce tenant de l’arabisme le plus exécrable veut retourner dans le pays qui ne veut plus de lui. Et dire que notre pays est représenté par des individus aussi indignes que cet énergumène qui n’a ni honneur, ni dignité !

Cet intrigant putschiste éleveur de doberman, délinquant de la politique et de la diplomatie, refuse de croire ce que ses oreilles entendent pourtant clairement, à savoir que l’Égypte lui a ôté son arabité qui lui est si chère.

Ci-suit (après l’article de Liberté) la lettre adressée il y a 10 ans (1999) à Bouteflika pour exprimer à son ami son désaveux de son utilisation de la langue française et surtout mettre à l’index les Kabyles qu’il qualifie de « minorité étrangère laïque ».

Ce malfrat de la politique vient d’acheter, selon El Khabar hebdo, un château en Égypte pour la bagatelle de 20 millions de dollars ! Même si cette pute de l’arabisme avait travaillé tous les jours de sa vie H24, il n’aurait jamais pu amasser autant d’argent pour se payer un château qui appartenait à l’émir Walid Ben Talal, neveu du roi Fahd.

Kabyliste

Hadjar aux Égyptiens : “J’y suis, j’y reste”

Pour l’ambassadeur d’Algérie, il n’est pas question de céder aux pressions des milieux politiques et médiatiques qui exigent son départ.

L’ambassadeur d’Algérie au Caire Abdelkader Hadjar est, depuis avant-hier, à Alger. Il est vrai qu’il a été la cible d’attaques parfois indécentes de la part des médias égyptiens, suite au match Algérie-Égypte. Passé la tempête, M. Hadjar est à Alger pour quelques jours de vacances. Une rentrée au pays que le quotidien arabophone Echarq El-Awsset, édité à Londres, évoque dans son édition d’hier. Abdelkader Hadjar a, d’emblée, réfuté la thèse selon laquelle son retour à Alger fait suite à une convocation d’Alger. “Je retourne à Alger pour passer dix jours de vacances en famille”, a-t-il déclaré. Et d’ajouter : “Je reprendrai mon travail prochainement, il ne s’agit donc pas de convocation”, a-t-il insisté. Cela, sachant que l’ambassade d’Algérie au Caire ainsi que le domicile de l’ambassadeur ont été assiégés, il y a quelques semaines, par des citoyens égyptiens qui ont réclamé le départ de l’ambassadeur, accusé de tous les maux et sur qui menaces et insultes ont été proférées à travers même son téléphone portable.

D’ailleurs, Hadjar n’a pas manqué au passage d’évoquer la solidité des relations qui lient les deux pays et les deux présidents Abdelaziz Bouteflika et Hosni Moubarak. Le départ en vacances de Abdelkader Hadjar a remis sur le tapis les hypothèses qui le donnaient partant depuis le début de la crise qui a suivi la qualification de l’Algérie au Mondial sud-africain. D’ailleurs, l’ambassadeur d’Égypte en Algérie n’a pas encore repris son poste après sa convocation par les autorités égyptiennes qui ont exigé des réparations financières, ce qu’Alger n’entend pas de la même oreille. Toutefois, la tension a baissé d’un cran, notamment après l’intervention du président égyptien pour calmer le jeu en invitant les médias de son pays à revoir leur politique vis-à-vis de l’Algérie, chose qui a fait baisser considérablement la tension, comme l’a confirmé un officier de la police égyptienne au même quotidien. “Il paraît que les choses ont commencé à revenir à la normale et nous avons reçu des instructions pour alléger les renforts autour de l’ambassade d’Algérie.” Abdelkader Hadjar reconnaît tout de même que le climat prévalant au Caire est toujours “électrique”, mais que cela ne l’empêchera pas de revenir pour reprendre son travail le plus normalement du monde. L’ambassadeur a également déclaré que les menaces se sont poursuivies longtemps et qu’il a saisi les autorités policières égyptiennes sur la dangerosité de la situation et la menace qu’elle véhicule. Sur un autre registre, on apprendra qu’un avocat égyptien avait déposé plainte contre Abdelkader Hadjar requérant de lui un dédommagement de 100 millions d’euros pour ce que ce même avocat avait qualifié “d’immenses pertes subies par les entreprises égyptiennes en Algérie”. En somme, le match est loin d’être terminé, mais cette fois, cela se joue sur le plan diplomatique et, jusque-là, c’est l’Algérie qui mène.

Liberté

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