Mahomet à l’usage des banlieusards

Avant son entrée en politique, Mahomet n’eut que la riche Khadija comme épouse, son aînée de plus de quinze ans [1]. Aucun de ses enfants de sexe mâle ne survit, ce qui, dans la société bédouine, est un signe d’impuissance (abtar) et d’opprobre. Il est certain que cette descendance exclusivement femelle fut mal ressentie par Mahomet, et que ce dernier, les premiers succès aidant, chercha à placer nombre d’épouses et de concubines dans son lit.

Certes, la société arabe païenne pré-islamique autorisait la polygamie, mais il faut bien garder en esprit que Mahomet se revendiquait comme un monothéiste proche des juifs, non comme un païen. D’ailleurs Mahomet rejetait de nombreuses coutumes païennes, telles les « flèches du sort » citées dans le Coran (s.5, v.92), et avait adopté les mœurs juives de l’époque, ainsi leurs interdits alimentaires (s.5, v.4). Or les juifs refusaient la polygamie. Par conséquent Mahomet avait probablement conscience de se contredire lui-même en admettant la polygamie, cette coutume païenne qu’il aurait dû logiquement haïr, et son entourage d’origine juive devait s’en étonner. Pour régler ce petit problème diplomatique, une autorisation spéciale fut gracieusement accordée par Allah à Mahomet pour que ce dernier puisse épouser plusieurs femmes. Aussi de nombreuses femmes passèrent dans sa couche, parfois contre leur gré comme Marie, la captive copte.

Concernant le sexe, Mahomet ne connaissait ni règles ni contraintes. En effet, même si la plupart de ses mariages répondaient à un intérêt politique pour se concilier des alliances avec d’autres clans, le pouvoir de son seul désir s’exprima en de maintes occasions, comme l’illustre son aventure avec Zainab, la femme de son propre fils adoptif Zaid. Pour se justifier contre toute accusation d’inceste, Mahomet inventa une histoire incroyable où il reçut l’ordre divin de l’épouser. Selon l’islam, un jour qu’il aperçut Zainab, Mahomet fut ébloui par sa beauté, et tout confus il rentra chez lui. Allah, qui fait décidément bien les choses, lui demanda alors de la prendre comme épouse, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi. Mais encore prisonnier de ses scrupules, Mahomet aurait demandé la permission à Zainab qui aurait trouvé l’idée tout à fait ingénieuse, bien évidemment, puis à son fils Zaid qui accepta joyeusement de divorcer pour répondre au désir légitime de son père…

Les penchants sexuels de Mahomet rejoignent parfois le sordide. En effet, il épousa également Aïsha quelques mois avant l’Hégire, alors que lui avait passé la cinquantaine et qu’elle-même n’avait que… 6 ans. Fort heureusement, il attendit sagement ses 9 ans avant de la pénétrer sexuellement. Puis Aïsha devint l’épouse préférée de Mahomet, détail qui révèle ses goûts très intimes. Ces faits incroyables sont relatés dans l’un des textes officiels de la tradition islamique, le hâdith 67, 39. Dans certains pays appliquant la charia (tel l’Iran), cette histoire scabreuse avec une fillette de 9 ans fixe l’âge légal du mariage islamique. Soulignons que si Mahomet avait créé sa religion à notre époque, toute la presse se serait déchaînée contre lui en l’accusant d’être « un affreux gourou pédophile… »

Contrairement à la pudeur chrétienne, l’islam ne rejette d’ailleurs pas les joies du sexe pour le croyant tué au combat. Arrivé au paradis en effet, le combattant musulman se voit accordé de nombreuses houris « aux gros yeux », ou vierges célestes, pour son bon plaisir (*). Les fantasmes d’une copulation éternelle imprègnent jusqu’à l’esprit des terroristes islamistes qui, dans leur esprit malade, enveloppent soigneusement leurs parties génitales avant de s’exploser. Pourtant ils devraient pouvoir s’en passer, car l’islam donne même des détails pornographiques sur les détails du pénis dont seront heureusement dotés les croyants au paradis, ainsi un phallus « lisse comme un œuf ».

Les meurtres personnels de Mahomet

A ses débuts mecquois, Mahomet prêchait une religion relativement pacifique, axant son message sur la foi et sur la rédemption. Cette phase de modération correspondait-elle réellement à son état d’esprit, ou bien ne traduisait-elle surtout que sa prudence politique, lui qui devait se confronter à l’hostilité des puissants marchands de la Mecque ? N’en déplaise aux admirateurs de l’islam, la seconde hypothèse reste la plus logique et la plus rationnelle. Car sitôt échappé à Médine au milieu de ses partisans, Mahomet commis nombre de meurtres politiques ou personnels d’une cruauté parfois insoutenable.

Nous avons vu qu’à l’issue de la bataille de Badr, il fit exécuter Al Nadr dont il n’appréciait guère les plaisanteries. Comme on lui jetait la tête d’un autre prisonnier décapité, Mahomet s’écria :

« Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie ».

Une telle formule se passe naturellement de commentaire. Puis Oqba fit les frais de la nouvelle religion crée par Mahomet, cette religion censée louer un dieu miséricordieux, selon un passage de la Biographie du prophète de l’islam :

« Deux jours plus tard (…) Oqba fut renvoyé pour être exécuté. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. « En raison de ton inimité avec Allah et son prophète », répondit Mahomet. « Et ma petite fille ! cria Oqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ? ». « Les feux de l’enfer ! » s’exclama le prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. « Misérable que tu es ! » continua-t-il, « et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’a tué, et ainsi a consolé mes yeux  ».

On remarquera que le seul reproche que Mahomet formule pour justifier le meurtre d’Oqba, c’est son impiété. Oqba n’était ni un bourreau des premiers musulmans, ni un meurtrier sanguinaire. Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’islam, fidèlement à ses convictions personnelles.

Ces assassinats troublèrent cependant quelques âmes sensibles, puisque Mahomet prophète trouva le moyen de se justifier par une nouvelle révélation :

« Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules » (s.8, v.67).

Mais Mahomet assassine aussi des femmes. La poétesse Asma bint Marwan avait composé des vers contre cet étranger de Mahomet dont la nouvelle religion l’indignait. Apprenant ses dires un peu trop injurieux à son goût, Mahomet questionna :

« N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ? »

Un serviteur zélé de Mahomet se porta volontaire en assassinant la malheureuse dans son lit. Lorsque ce serviteur exprima ses craintes quant à la réprobation possible d’Allah devant ce meurtre, preuve que les remords étaient parfois supérieurs dans le cœur de ses guerriers que dans le sien, Mahomet le rassura en lui disant que

« même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela ».

D’autres poètes suivirent sur la liste noire des assassinés, tel Abu Afak, lui qui avait osé critiquer le prophète de l’islam.

Mahomet ordonna également le meurtre de Kab ibn al-Ashraf, fils de femme juive, qui tenta de mobiliser les foules mecquoises contre lui. Se faisant passer pour un ami, des partisans musulmans l’assassinèrent durant la nuit, près d’une cascade. On remarquera la tromperie qui précéda cet acte odieux, preuve que Mahomet n’obéissait pas toujours au code de l’honneur dès qu’il s’agit de sa personne. Au contraire, il félicita ses serviteurs qui jetèrent à ses pieds la tête coupée de Kab. Au milieu des assassinats qui touchèrent ensuite nombre de juifs, un homme s’écria même, voyant le meurtre d’un juif tué par son ancien ami musulman, que

« une religion qui pousse à faire cela est certainement merveilleuse ! ».

Augustin le Berbère

Notes

[1On ne connaît pas son âge réel

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