Rachid Azzouz : Un Kabyle de douceur et de lumière au pays du soleil-levant

Nous sommes très loin des pousseurs de chansonnettes qui frottent leur derrière aux mollets du régime et qui bondissent, dans un réflexe pavlovien systématique, les yeux écarquillés, la gueule ouverte aux quatre vents, la langue pendante et dégoulinante, sur la moindre arène où il est question de rabaisser et de mépriser la musique kabyle et partant, la Kabylie, par une médiocrité musicale servile, des cordes vocales saumâtres à vous faire regretter la surdité et des textes, quand ce ne sont pas des reprises écœurantes, vous laissent pantois devant la platitude qui s’y dégage.

Avec Rachid Azouz, c’est une vague de béatitude qui ne surprend point ; Rachid étant un artiste-né qui, certes, a tardé pour se prendre au sérieux (1 seul album sur le marché) mais je n’en doute pas, il brillera de plus en plus au firmament de la chanson Kabyle et de la musique universelle. A chaque mouvement d’arpège de Rachid, c’est une déferlante d’émotion et de souvenirs des « soirées » entre potes qu’il animait, en nocturne, dans les allées des pavillons de la cité universitaire au début des années 90…

Ici, une ode dédiée à la ville balnéaire Kabyle, Tigzirt sur mer, une nouvelle chanson encore inédite, interprétée merveilleusement au Japon… Écoutez plutôt !

Allas Di Tlelli

Nous sommes très loin des pousseurs de chansonnettes qui frottent leur derrière aux mollets du régime et qui bondissent, dans un réflexe pavlovien systématique, les yeux écarquillés, la gueule ouverte aux quatre vents, la langue pendante et dégoulinante, sur la moindre arène où il est question de rabaisser et de mépriser la musique kabyle et partant, la Kabylie, par une médiocrité musicale servile, des cordes vocales saumâtres à vous faire regretter la surdité et des textes, quand ce ne sont pas des reprises écœurantes, vous laissent pantois devant la platitude qui s’y dégage.

Avec Rachid Azzouz, c’est une vague de béatitude qui ne surprend point ; Rachid étant un artiste-né qui, certes, a tardé pour se prendre au sérieux (1 seul album sur le marché) mais je n’en doute pas, il brillera de plus en plus au firmament de la chanson Kabyle et de la musique universelle. A chaque mouvement d’arpège de Rachid, c’est une déferlante d’émotion et de souvenirs des « soirées » entre potes qu’il animait, en nocturne, dans les allées des pavillons de la cité universitaire au début des années 90…

Ici, une ode dédiée à la ville balnéaire Kabyle, Tigzirt sur mer, une nouvelle chanson encore inédite, interprétée merveilleusement au Japon… Écoutez plutôt !

Allas Di Tlelli

 

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