Réflexion sur le pessimisme kabyle

Le peuple kabyle souhaite-t-il œuvrer à la décolonisation ?

Comme souligné précédemment*, mon espoir en la volonté du peuple kabyle à s’émanciper a vacillé à maintes reprises et le narrateur a songé que le compte à rebours est enclenché à cause de l’inaction sur le terrain politique. J’avais l’impression que le peuple kabyle revendiquait plutôt sa part de l’idéologie victimaire et ne fait pas le nécessaire pour l’autodétermination ; ne se démène pas pour s’élever au-dessus des cimes de l’oppression quitte à recourir à la radicalité positive.

Mes vœux pour 2012

Avant de rentrer dans le vif du sujet, de retracer le parcours de ma réflexion et d’expliquer ce que j’entends par le pessimisme kabyle. De son impact sur la lutte du peuple kabyle. Permettez-moi de partager avec vous quelques questions qui ont perturbées mes neurones et manquées emporter ma détermination à la fleur de l’âge. Subséquemment, se sont révélées déterminantes dans mon cheminement intellectuel.

Le peuple kabyle souhaite-t-il œuvrer à la décolonisation de sa patrie ou se complaît-il dans le victimisme caricatural ? Invective-t-il la tyrannie pour conscientiser ou camoufler l’inaction sur le terrain social, primordial dans toute révolution ? Pourquoi ne constitue-t-il pas un collectif de juristes spécialistes du droit international pour poursuivre l’État ethnocide devant les instances internationales ? Où est passé le caractère insubordonné qui l’a sorti indemne des précédentes colonisations ? S’est-il fracassé contre l’ultime marche ? Lui reste-t-il assez de vigueur pour combattre un régime pourfendeur qui le condamne à une disparition programmée sans scrupule ? Les revendications politiques ne souffrent aucune illégitimité toutefois ont-elles un espoir d’aboutir sans une réaction violente ?

J’arrête la liste autrement, il y aurait de quoi remplir le rayon d’une bibliothèque. Bon d’accord, puisque vous insistez, une dernière question pour la route. Celle-là m’a carrément hantée nuit et jour et ne me quitte toujours pas.

Pourquoi, notre peuple, n’a-t-il jamais pensé à édifier sa propre nation ? Est-ce par manque de volonté de puissance, de dynamique de grandeur ou de jalousie atavique ?

J’ai la faiblesse de penser que ces questions ont malmené plus d’un esprit et égaré plus d’un Kabyle. En effet, au début, toutes les fois qu’elles furent revisitées par ma conscience, mon courage, ma hargne me quittaient. Je me retrouvais abattu et solitaire devant mes chagrins et le poids accablant de mon impuissance à modifier le cours de l’histoire du peuple kabyle. Impuissant, pensais-je, car je considérais que ma responsabilité ne concourait d’aucune manière à l’étiolement identitaire. Pourtant, avec le recule, il me semble n’être pas loin d’une logique superficielle : Régime coupable, le peuple victime, l’individu impuissant, innocent et dépourvu de moyens d’actions.

Mon errance psychologique ou le désespoir m’empêchait de penser, de réfléchir, de rêver, se prolongeait invariablement sur quelques jours. Après quoi, je reprenais le dessus. Car assister passivement à la mort de mon ethnie est au-dessus de mes forces. Cependant, mon esprit se livrait au flux et reflux de l’optimisme vivifiant et une démoralisation plus accentuée et plus longue que la précédente. Désespéré, désemparé, perturbé, j’étais tenté d’opter pour la facilité des faibles : larguer les amarres et disparaître pour ne pas regarder l’agonie de mon identité.

Avec le temps et beaucoup d’aspirines, l’expérience m’a fait comprendre trois erreurs qui sont autant de vérités irréfutables : je ne concevais que l’immédiateté et ne me projetais jamais à long terme, c’est-à-dire je plaçais la libération du peuple kabyle sous les auspices du « miracle » d’une stratégie politique. Le problème kabyle est d’abord individuel avant d’être collectif, ce n’est ni la culture, ni la langue, ni le patrimoine ni le régime, ni les cieux… qui sont à l’origine de la désorganisation politique des Kabyles, c’est leur incapacité à former une chaine où chaque maillon ne tente pas d’affaiblir son voisin quitte à démonter la chaine et livrer les maillons aux bricoleurs endimanchés. Le désespoir est une sorte de « rite » de passage, obligatoire pour un kabyliste. Il est bénéfique, si l’on se donne la peine de le pénétrer et dépasser. À partir de ces vérités, j’ai compris que la puissance de soulever des montagnes sommeillent en chaque peuple et ce geste ne dépend que de la volonté de chacun. De même, l’histoire est parsemée d’exemples ; le soulèvement du printemps 2001 prouve que, même plus bas que terre, à tout moment, la détermination d’un peuple peut se tendre comme un arc et produire une victoire libératrice.

En assimilant que ma responsabilité, dans la catastrophe kabyle, est pleinement engagée comme l’est celle de tout citoyen kabyle. J’avais compris que la décolonisation passe inévitablement par une stratégie politique à long terme et des leaders honnêtes, capables d’avouer et d’assumer publiquement leurs erreurs. S’ils « omettent » de le faire à charge aux citoyens kabyles d’accomplir leur devoir avant que les mensonges, les « trous de mémoire », les suspicions… causent des fissures (divisions) et finissent par se transformer en crevasses profondes dramatiques pour la santé du tronc (peuple). De même, la comptabilité de tout mouvement politique kabyle ne doit laisser place à aucun doute et le bilan rendu public au centime près. La transparence est le meilleur rempart contre la manipulation du régime.

Depuis l’« initiation » si je puis me permettre, ni le vacarme des kabylophobes imprégné de racisme primitif, ni l’agitation enfiellée des algérianistes par défaut, ni les sermons de fous des anges, rien au monde ne me déviera de mon chemin. Jusqu’à mon dernier souffle, je me battrai pour la survie de mon identité. C’est un devoir, un honneur. Maintenant mon pessimisme est énergie régénératrice, motrice. Mon pharmacien fait la gueule. Mon pessimisme est une remise à plat de mes idées, une réflexion sur mes défauts, une force pour mieux rebondir et progresser. J’ai ainsi aperçu derrière le pessimisme kabyle, un appel à l’union et responsabilité individuelle impulsé par une authentique volonté d’en découdre, de provoquer l’Histoire. De vivre libre sous le drapeau kabyle.

J’ai aussi réalisé que la combinaison du pessimisme électrisé et la colère réactive produira un cocktail explosif. Il est juste de signifier que la colère et la révolte kabyles sont légitimes néanmoins la légitimité n’empêche pas de penser concrètement. Pertinent de rajouter que la haine et le désir de vengeance qui traversent nos pensées ne procèdent pas de notre culture, mais de l’idéologie du crime, de l’« Éducation nationale », de l’injustice identitaire et le mépris qui reçoit notre appel au secours. Pour cette raison, nous devons faire extrêmement attention à ne pas trop secouer le cocktail autrement il nous fera basculer dans l’horreur et la violence.

Nous le constatons au quotidien, notre pessimisme est porteur d’une irréfragable colère ; un désir de révolte consubstantielle impossible à torpiller. La matrice qui les anime conduit leur mouvement et constitue les circonstances. Cette irréductible colère comparable à un genre de tsunami en gestation susceptible d’emporter tout sur son passage est, à mon sens, partagée par les kabylistes actifs. Même par les observateurs passifs qui sont généralement des « intellectuels » trop chochottes pour retrousser les manches, se salir les mains et guider leur peuple. Quant aux intellectuels engagés qui se démènent sur le terrain des idées pour la kabylité, ils sont malheureusement à l’image de leur peuple : désunis. Nommez-moi un centre de réflexion financé par ces mêmes intellectuels ou même un simple site internet fermé aux commentaires qui, parait-il, dérangent nos érudits ? Et si je veux me montrer un peu sévère, j’écrirai : le mouvement des Lumières a répandu la clarté sur l’Europe en combattant l’obscurantisme, les superstitions, les dictatures… en procédant au renouvellement du savoir, les nôtres, nous attendons qu’ils allument une bougie dans la grotte qui nous sert toujours de cerveau. Voilà pourquoi devant cet adjectif, se dessine une ombre imperceptible.

Le pessimisme kabyle, permanent ou temporaire [1] est, faute d’un meilleur qualificatif, une forme d’« incrédulité inféconde » cultivé avec soin par le ségrégationniste pour des visées stratégiques et idéologiques, car sa capacité de nuisance est terrifiante. C’est l’arme fatale utilisée contre l’esprit kabyle. C’est l’un des défauts le plus pernicieux du peuple kabyle qu’il est primordial de corriger sans trop tarder. Il frappe tout les citoyens encore plus durement les personnes saturées de désespérances que l’on nommera « désespérés actifs ». Écœurées d’assister à l’éternel recommencement et stagnation. Des personnes adeptes du militantisme le plus actif, expansif, et ne laissent aucune place à l’amateurisme et le tâtonnement strabique.

« Incrédulité inféconde » parce que le renoncement d’une personne au fait du problème kabyle dont les ramifications s’étendent au-delà de nos frontières aura des conséquences considérables sur l’ensemble du peuple. Chaque mot négatif qu’elle prononce a une influence immédiate sur son entourage et le fléchissement de volonté, étalé au grand jour se propagera à travers les collines de la Kabylie comme le venin de la vipère de Russel dans l’organisme. Le consentement au pessimisme permanent mène à une impasse architecturée de désespérance, de lassitude. Il est évident que l’amour de son peuple, le désir de solidarité active et l’exacerbation relative à l’inertie d’un mouvement politique qui ronronne et fait du surplace mènent tout droit aux déceptions… Mais la déception ne justifie pas la propagation du défaitisme, même inconsciente.

Nous ne sommes pas en période de paix où chacun vaquerait à ses loisirs, ses affaires sans tenir compte du passant. Nous sommes en lutte pour notre existence. Voilà pourquoi, il est déconseillé à tout Kabyle de renoncer ou du moins de propager son désengagement. En toute logique, un kabyliste a obligation d’observer sa colère, ses ressentiments, son pessimisme. Les maitriser et les maintenir à bonne distance, car il est responsable de l’existence d’une identité. Les utiliser pour avancer non pas pour se laisser happer par le défaitisme et participer, malgré soi, à la division, à l’effritement des forces kabyles. Proposer des solutions alternatives même si les murs s’épaississent davantage. Le pessimisme permanent est également une participation – certes involontaire – à la propagande du régime excellent dans ce genre de considération. Il excelle tout particulièrement dans les magouilles, les censures des réalités historiques ou la vérité tout court. Il excelle dans l’art d’anticiper la naissance d’un mouvement politique pour le transfigurer à défaut de le contrôler totalement, de dénaturer, culpabiliser un discours émancipateur. Il détruit chaque jour davantage la cohésion du peuple par la manipulation, la diversion et l’inversion.

Il est aussi urgent de placer les débats sous le signe de la pédagogie, de la critique constructive, de la démocratie, de la pluralité, de l’autocritique. Urgent d’abattre les murs des non-dits regorgeant d’hypocrisie, de tabou… pour dépasser le rond point où nous tournons en sens inverse ; pour contrecarrer la désinformation. Utiliser ces « outils » à bon escient et éviter de dépenser l’énergie dans les conversations illogiques, les oppositions fictionnelles et les ragots de bas étage. Arrêtons de brasser du vent là où il n’y a point de moulin à moudre.

Pour parler de ma personne, je me conçois comme une sentinelle qui n’appartient à aucun clan. À mes yeux le suivisme et son aveuglement n’ont jamais constitué une variation, une conception philosophique ni aidé une personne à s’épanouir intellectuellement. Au contraire, c’est un puissant castrateur de la subjectivité, un formateur de simples figurants sans aucun esprit propre. Il n’aidera en rien la Kabylie, il l’enfoncera encore davantage dans l’immobilisme. Je « vénère » la critique et la pratique sans concession, toutefois sans gaspiller mes forces dans les discussions négativistes, consommatrices d’énergie en pure perte encore moins pour faire plaisir à quiconque. En effet la participation au débat ne doit pas être en fonction des intérêts particuliers ; conditionnée par la doctrine d’un mouvement politique. Elle ne doit pas se formuler pour le plaisir de dénigrer. Elle doit se placer sur un terrain neutre, à charge aux acteurs politiques de s’en nourrir, s’enrichir et de proposer des solutions et stratégies politiques viables.

Quiconque prétend au trône de la raison pour régner en maître-sse des vertus et distribuer, comme des bonbons, les vérités et les torts selon les affinités est un charlatan dispensateur de vœux pieux. Ce n’est pas faire œuvre d’intelligence d’approuver mécaniquement l’opinion de ses « amis politiques » et de discréditer systématiquement, au prix des pires dénis de réalité, la vision des « adversaires » qui critiquent et proposent des solutions complémentaires ou alternatives.

Attaquer les positions de l’interlocuteur au canon de l’invective ; désigner une personne à la vindicte populaire, car elle ose remettre en question un sujet, une personne ; accuser sans apporter la moindre preuve… Discréditer sans contrer les arguments sur le fond, juste par l’anathème, l’amalgame et les rumeurs sur une prétendue allégeance au régime (DRS) n’élève pas l’intelligence du peuple et ne sert aucunement les intérêts de la kabylie. Suivez mon doigt, il indique la direction des égouts puants peuplés de rats.

Pareille approche n’émane pas d’une pensée démocratique, tourmentée par le devenir kabyle, mais d’un esprit tyranneau, apprenti dictateur éminemment nuisible au peuple kabyle. Ces méthodes n’apporteront que malheur et division à la Kabylie. Aucun Kabyle, sensé, préoccupé par le devenir de ce territoire colonisé n’a absolument pas le droit de l’entraîner sur ce terrain gluant mais a plutôt le devoir de combattre les langues qui les propagent. Autrement finissons-en maintenant, faisons œuvre de charité, détruisons notre kabylité, abrégeons sa souffrance. Car je vous l’assure, avec ces méthodes, c’est la disparition qui nous attend au bout. En revanche, si nous lui souhaitons longue vie, levons-nous et livrons bataille sur tous les fronts. Levons-nous et discutons librement et ouvertement, montrons que nous assumons nos erreurs, nos défauts, que nous sommes un peuple épris de démocratie non des magouilles des couloirs tiers-mondistes…

Il s’agit d’écarter les rideaux de fumée, acte essentiel au triomphe de la vérité [2] ; du débat démocratique qui nous mènera vers la décolonisation. Il s’agit d’ouvrir le champ à la raison sans souci de jugement de valeur, pour comprendre enfin où se situe la clé de voute de nos problèmes. Pour aborder une vérité indiscutable, en effet, si nous sommes dans cette situation, nos regards doivent impérativement se tourner vers la « mentalité » kabyle d’aujourd’hui, et se porter sur la responsabilité individuelle. Se demander ce que nous avons fait de la force, de l’intelligence des aïeux qui surent, malgré l’absence d’une culture littéraire, d’internet… faire traverser à la kabylité, des temps ténébreux qui nous terrassent, nous, génération instruite qu’un petit mot offusque pis qu’une none intégriste devant une nudiste libertaire.

Ma conclusion sur les effets du pessimisme n’est pas obtenue après moult cogitations cérébrales ou suite à l’étude minutieuse de l’histoire kabyle, du monde, de la philosophie, de la psychologie… le postérieur collé aux sièges d’une bibliothèque universitaire ou municipale. Je ne me prétends pas fin connaisseur de la nature humaine. Ma conclusion est née après des jours et des jours de discussions avec les miens. Des jours et de nuits de réflexions sur ma responsabilité et ma contribution effective à la sauvegarde du patrimoine kabyle. L’histoire a juste confirmé l’observation et le savoir m’a guidé dans l’obscurité qui n’a jamais effarouché mes aïeux.

Nos faiblesses sont connues par les promoteurs du malheur kabyle. Ils les propagent, les entretiennent et son action plonge le peuple kabyle plus encore dans le nihilisme qui caractérise le pessimisme permanent que le ségrégationniste aimerait inscrire au quotidien de tout un peuple pour mieux l’achever, l’exclure du temps. Le pessimisme, les non-dits empoisonnent les relations entre les leaders kabyles, entre les mouvements, entre les citoyens… Leur « abolition » sera un pas décisif vers l’union dans la diversité, innée chez le peuple kabyle. À partir de ce moment, plus rien ne l’arrêtera. Il défiera les difficultés d’aujourd’hui comme il vaincu celle d’hier. Comment faire ? Je n’ai pas de recette universelle ni de technique valant pour tous, une introspective, la sincérité avec soi-même, l’examen de son for intérieur s’imposent à chacun. Ce qui est formel, l’idéalisme, l’angélisme, le pacifisme passif doivent en être définitivement écartés. Les erreurs maintes fois rééditées corrigées et dépassées afin qu’elles ne se reproduisent plus dans les temps à venir comme elles se sont reproduites dans le passé et torturent notre présent. En effet, comment développer une stratégie politique de reconquête de la souveraineté nationale lorsque les erreurs sans intérêts, puisqu’expérimentées, se répètent à l’infini ?

Compatriotes kabyles, peu importe vos croyances religieuses, philosophiques, etc., mettez-les momentanément de côté, sortons du sommeil dogmatique allons par-delà l’éducation d’une idéologie « esclavagiste » qui embrouille le réel, les repères. Allons par-delà une morale — selon mon opinion — fabriquée de toute pièce par l’humain pour regarder la réalité de travers afin de réfuter la mort et au nom de laquelle le monde factuel est déconsidéré. Mon opinion fournit en toute honnêteté sa matrice : point de prophètes envoyés par Dieu, si elle vous blesse interrogez-vous sur votre sens de l’acceptation mutuelle. Par-delà cette morale, il existe une quantité incroyable d’angle d’observation du phénomène (pessimisme), de variétés infinies de réflexions. C’est une aventure subjective, une tache considérable et complexe qui se construit en fonction de connaissances, de l’honnêteté de chacun. En effet seul le niveau de connaissance, d’intelligence enseignée par la vie et surtout d’honnêteté peut restreindre son champ, toutefois ces points ne sont pas un problème insurmontable pour ce défi captivant. Faites-le pour les intérêts supérieurs de la Kabylie.

Avoir dans le rétroviseur les événements et les actions. Dans le viseur les énigmes à déchiffrer. Pour enfin apercevoir clairement nos erreurs, nos égarements, nos bêtises, notre responsabilité débarrassés des accusations parasitaires. Ce travail doit être accompli pour aider les générations à venir et rattacher à l’histoire notre identité, j’entends par rattacher : l’autodétermination. Ça serait signe que la volonté de s’approprier son destin et la détermination de vivre libre ont enfin retrouvé le chemin de Jerjer.

En un mot conclusif, je suis conscient qu’il est très compliqué de faire une analyse à la fois descriptive et critique qui minimiserait aussi bien l’optimisme béat articulé sur des hypothèses sympathiques aux sujets traités, que sur un pessimisme débordant sur un renoncement définitif ou un va-t-en-guerre mal maitrisé. D’autant, que, l’espace d’un article est par nature, restreint.

Firmus T.

Notes

[1Pas assez d’espace pour expliquer la différence entre le pessimisme permanent et temporaire et l’action de l’un et l’autre.

[2La vérité est multiple et répandue dans l’univers et se trouve là où se pose le regard, le mensonge est son ombre.

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