Regard sur une imposture

Quelle attitude adopter ?

Un article sur une figure de l’histoire kabyle introduit la question du tabou : venin d’une morale moralisatrice atteinte de néophobie par surcroît récuse le symptôme. Elle interpelle les prohibitions sournoisement implantées dans la mémoire d’un peuple manipulé par le tortionnaire d’une identité saturée de préjugés extrinsèque. La question, particulièrement la peur d’une suspicion d’envergure que « susciterait » le tabou mentionné, fait resurgir les automatismes d’un conditionnement infectieux.

Quelle posture adopter face aux crédules de son propre peuple : gardes-chiourmes d’un régime ségrégationniste ou intègres activistes d’une cause éminemment humaine ? Quelle attitude privilégiée à l’endroit du crédule pérorant ses « leçons » itératives ou le oui-ouiste se gavant de mensonge officieux [1] ? Ignorer les élucubrateurs et passer son chemin ou retrousser les manches pour dessiller les yeux et déverrouiller les esprits ?

Pour prendre la décision appropriée, il est recommandé de garder à l’esprit un élément capital, décisif : l’éducation scolaire leur a été prodiguée par un « administrateur » extra-légal du territoire naturel d’un peuple pris dans l’inconséquence cynique d’une histoire mandatée par une entité « malveillante ». Un enseignement dispensé dans le lieu de prédilection de techniques de décérébration qui visent l’addiction à ce qui comprime, neutralise l’autonomie de l’esprit ; châtre la liberté individuelle.

Cela dit, tout patriote Kabyle excluant l’absorption de son identité dans une histoire singulière, exogène, impérialiste se décidera effectivement pour la deuxième détermination. Comment trouver sa place dans ce combat de longue haleine ? Faut-il, par exemple, se donner pour objectif « prétentieux » de refaire toute leur formation historique, psychologique, intellectuelle, politique… Et, au passage, parfaire les siennes et les missionner d’extraire l’âme de son peuple des griffes de la « malédiction » ? Éloigner l’identité kabyle de l’influence de l’imposture ?

Quelle attitude épouser lorsque le devenir semble s’apparenter à l’incertitude et les cieux de la raison paraissent assombris ? S’accrocher avec la hargne d’un naufragé à l’espoir d’un soubresaut historique qui bouleverserait l’ordre établi ; redessinerait la géographie planétaire ? Passer outre les probables secousses tectoniques de l’histoire et lutter au côté d’une réalité composite, pour un jour meilleur, une indépendance à venir du moins une autonomie prochaine ? Sinon s’aligner sur l’exemple de monsieur Ummari, vers le maquis, diriger ses pas pour infléchir le cours de l’histoire ? Vaincre et prospérer, perdre et mourir libre [2] Le sacrifice individuel peut-il modifié l’inclination de l’histoire ?

A-t-il donc de la bravoure, le citoyen kabyle qui abandonne sa kabylité, seule, sans protection face à la puissance, à l’impétuosité des flots ? Capitule, soit par inertie intellectuelle ; par manque de conviction ; de confiance en son peuple ; d’opportunisme ventripotente ou carrément par lâcheté. Prendre la tangente, tourner le dos aux difficultés d’une histoire maltraitée par la « désunion, l’inconséquence et la malédiction » aurait-il diagnostiqué devant son miroir pour justifier sa fuite en avant. Fuir au loin, vivre un quotidien aisé ou perclus de misère ; se déconnecter de la souffrance des siens, et dorénavant, poursuivre l’existence imperturbablement sourd et aveugle à l’effroyable arbitraire d’une dictature aliénante ? Laisser les vagues de l’amertume s’abattre sur les digues de l’honneur et noyer la dignité est-il digne de la noblesse d’esprit ? L’audace ne se révèle pas en des temps difficiles ?

Quel regard porter sur la politique d’un pays complexifié par la perfidie doctrinaire ; par la « stratégie des petits pas » et « le savoir-défaire » pour faire de la politique à hauteur d’une Cité organisée et libre ? S’interroger sur les probabilités politiques et développer la sienne ? Poursuivre l’engagement pacifique et malgré l’intransigeance de l’adversité, demeurer fidèle à sa vision politique influencée par les valeurs universelles de paix, de liberté d’expression, de conscience… Et dissuader son peuple d’engager une révolution armée, l’encourager à poursuivre une lutte pacifique pour ses droits ? Le convaincre de ne jamais se saisir des armes et appliquer la loi du talion à son agresseur ? Que faut-il donc préconiser ? Poursuivre contre vents et marées ou fuir se cacher derrière les horizons de l’exode ? J’emploie ce mot car le « génocide » qui frappe la Kabylie git à tous les niveaux. On pourra nous rétorquer que le qualitatif est excessif, je répondrais qu’il faut revoir son acception à la lumière de la « modernité ».

Avant d’aller plus loin, permettez-moi de me présenter brièvement. En effet, un jour ou l’autre il fallait que l’aveu s’expose : l’attirance de la psychologie a développé chez moi un véritable attrait pour les questions de toute catégorie. Celles qui paraissent superficielles, anodines et passent généralement inaperçues produisent invariablement un effet sur mes neurones.

La lecture de Socrate m’a fait connaitre la maïeutique [3]et m’a rendu un peu philosophe. Un « philosophe » déniant à la philosophie toute autorité. Ici « l’incompréhension » du propos réside dans l’acceptation de la philosophie comme couronnant toutes les disciplines. Et sous-jacent : à savoir une contradiction – de contingence – entre le déni et la reconnaissance du fondement comme vérité historique. En effet par essence un philosophe ne doit appartenir à aucune « caste ». Respecter le gouvernement démocratique coule de source, il connait son utilité pour une Cité structurée, néanmoins ne doit jamais s’affilier à une quelconque autorité : politique, discipline etc. et éviter les embuches de l’esprit du temps.

Concernant l’imbrication des mots, avec le temps, j’ai compris que si les rudiments s’acquièrent nécessairement sur les bancs de l’école, il ne reste pas moins vrai que l’art de l’écriture se développe à l’extérieur de ses murs. « Les phrases les plus banales cachent des vérités insoupçonnables » dixit Shakespeare. J’ai mis un peu de temps à comprendre la leçon : ne te précipite jamais.

J’aime profondément la Kabylie et rêve éveillé à son émancipation.
Je sens beaucoup de colère constructive suscitée par le mépris, l’injustice sans égal ; je sens du désespoir positif émis par la revendication optimiste. Je sens, lis, écoute beaucoup d’interrogations sur le pourquoi de l’attachement aveugle au mythe à l’origine de notre malheur dans mes propos et ceux de beaucoup de mes compatriotes Kabyles. Pour l’instant, il n’est pas encore temps de quantifier l’ensemble et d’énoncer une théorie sur son apport au futur des Kabyles.

On m’a fréquemment dit :

« La critique en elle-même est un raisonnement alimenté par une expérience subjective… alors comment articuler une opinion objective sur une singularité énigmatique par essence ? »

Je partage la matière de l’argument, un principe simple que je m’« astreins » par intérêt intellectuel à assimiler tant bien que mal. Toutes critiques, polémiques, confrontations, controverses sont l’occasion d’un affinement intellectuel, bénéfique aux deux parties. Mon opinion n’a pas de sens, ni de surface si elle conteste à autrui le même droit : formuler des idées sur un sujet. Je mettrais juste un bémol dans l’intention d’éclairer le récepteur sur mes principes : critiquer c’est vital pour l’esprit, remettre en question les idées de l’interlocuteur lui est bénéfique. Alors conclusion ? Ce n’est pas à proprement parler la formulation qui est capitale, c’est l’action de critiquer qui l’est. Elle bouscule les certitudes et contrarie les ronronnements du contentement stérilisant, arrogant. Qu’une réflexion soit développée avec talent ou “modestie” une simple remarque : « je ne suis pas d’accord, car tu te trompes » sans plus de précision, inciterait inévitablement l’auteur à chercher l’interconnexion entre la diffusion et l’affirmation. Sauf s’il est malhonnête ou imbu de sa personne…

Rejeter systématiquement les réflexions est symptomatique d’un esprit voguant dans un vide astral

L’un des multiples points d’interrogations que posent les mythes religieux qui tiennent mordicus à faire de la terre un astre à 6000 ans est leur incapacité à synthétiser la pensée directrice ou admettre que « l’autre » l’accomplisse. Ils ont développé une allergie à toute démarche allant dans le sens de la démystification ou d’un simple raisonnement scientifique échappant au contrôle inquisiteur de leur croyance. Ainsi la « foi » est exclusivement articulée (imposée) autour (à partir) d’un mot la peur déclinée sous toutes les formes accessibles à l’imagination.

Le fictif, le virtuel, la métaphore ubuesque, le réel confus, les empreints aux mythes finissent par donner un dogme sentencieux, obscur et délibérément illisible. Diviniser le texte, avec force moulinets et effets rhétoriques, vous avez la théorie d’une terre (extra) plate et tous les « secrets » de l’univers réunis sous la chechia ; l’enfant ressemblera à sa mère si celle-ci éjacule avant le père et inversement [4]. Pour plus de précisions sur la « science » musulmane consultez ce site et celui-là.

L’impératif catégorique du dogme exige de l’adepte l’abdication de la souveraineté individuelle. Sous toutes les latitudes, toutes les époques, les « directeurs » doctrinaires prohibent toute critique sur l’islam et mettant en place un dispositif de captation, en priorité, des dynamiques sceptiques à même de renforcer le camp des « réfractaires ». Devant une assistance ignorante brandir des preuves farfelues [5], utiles à la solidification du mensonge ; en présence d’instruits « sceptiques » convoquer, sous couvert de scientificité, la sacralité, le châtiment éternel, l’exception, l’intangibilité, l’immuabilité et tous les autres …bilité « kidnappés » sur lesquels, ils fondèrent la présupposée lignée directe avec un architecte de l’univers. On retrouve la peur avec une double fonction : Peur des esprits éclectiques et critiques (déverrouillés) et utilisation de la peur, sous différentes formes agressives [6]pour verrouiller, encadrer l’espace de la communauté.

L’humain se compose de deux genres

D’abord un petit mot sur la profession de foi préalable à l’intégration à la sphère musulmane : ne jamais penser, ne jamais réfléchir en dehors des clous et toujours obéir pour expier le péché originel [7]. Participation active à la protection de la doctrine par le fatalisme, le nihilisme, le cloisonnement de l’esprit, la servitude volontaire… et la misogynie.

Sous l’angle du péché originel, au commencement la vie est placée sous de sinistres augures symbolisés par la femme et le diable, deux entités maléfiques à l’assaut de la pureté, l’innocence masculine. Dès lors, faut-il s’étonner du « coup d’État » permanent du patriarcat et du déplorable statut du « sexe faible » ? Devant la persistance du système patriarcal -probablement primordial en des temps obscurcis par l’inconscience humaine, le contexte historique – ; devant son durcissement dans certains points cardinaux de la planète, je perçois toute l’injustice faite aux femmes depuis des siècles. C’est un système qui n’est plus en adéquation avec la progression intellectuelle, psychologiques humaines. Cette progression est-elle valide partout ?

L’adhésion à l’antithèse de la théorie du big bang me laisse coi. L’adhésion d’une multitude ayant cru résoudre grâce aux dogmes mythologiques « l’énigme de l’après sous terre » que l’être humain a décidément du mal à admettre comme une fin évidente m’interpelle toujours. Par ce déni déguisé en « questionnement » sur la déférence due au divin, il conforte l’espoir, l’idée d’une vie meilleure « ailleurs » pourtant le meilleur ailleurs est en soi, nulle part ailleurs ou dans une autre dimension. La raison religieuse tourne autour de ce postulat, depuis des siècles. Si elle a dès le commencement « déniché » une invitation et a pénétré l’arrière-cour et gravit depuis, tant de sommets. Elle n’a toujours pas trouvé l’antidote…

L’irréligieux c’est l’interrogation sur tout, l’ouverture vers tout. Une fascination insondable du « quoi donc » versant caché des horizons. Il a aussi suscité une volonté insatiable pour la déconstruction des traditions afin d’interroger le point Alpha. Une remise en question presque obsessionnelle du tout pour comprendre pourquoi le feu a finalement réussi à tracer un véritable chemin vers l’Oméga. Chemin que le religieux s’est empressé de s’approprier avant de le « coloniser » et phagocyter la pensée qui l’a suggéré à l’esprit humain. Bénie soit la science en insurrection perpétuelle contre la tyrannie schizophrène doctrinaire ; contre la démentalisation [8] religieuse.

Portrait informe du doux cocon de l’idéal balisé

Cela m’amène à reformuler autrement la question : quelle décision prendre lorsqu’un époux, une épouse, un frère, une sœur… cliniquement sain d’esprit et de corps. Néanmoins, « gratifié » d’un caractère intolérant. Un caractère déstructuré par les antinomies qui pullulent en son esprit ; déstructuré par une éducation sans pédagogie ; par une foi intolérante. Rajoutons au tableau un paradoxe déconcertant : l’esprit en question est pourvu de connaissance. Cependant notre exemple est incapable de raisonner et d’atténuer les effets de ses tourments.

Pour quelle raison s’agrippe-t-il à ses tourments ? Ma réponse : un espace délimité par des repères collectifs sécurisés. Il préfère le doux cocon d’une confusion domestiquée plutôt que d’affronter les aléas d’une réflexion intrépide. De plus, pas facile d’éradiquer le conditionnement accomplit durant des siècles. Ne voit-on pas que là où la foi a disparu, les réflexes demeurent ?

Affinons un peu le portrait : par instant, son esprit est traversé par des éclairs de lucidité. Il réalise lumineusement que son intelligence suffoque sous le poids de la stupidité insipide. Se perçoit tel un ordinateur infecté par un virus, qu’il faut obligatoirement formater sous peine de détérioration irréversible. Que fait-il ? Il déploie immédiatement une énergie peu commune pour recouvrer son état consacré ; une énergie que lui envieraient les plus illustres scientifiques. Il se réfugiera dans la glorification du céleste. Vociférant, psalmodiant à souhait pour conjurer le doute ; tempêtant contre l’athéisme, le scepticisme, l’agnosticisme… c’est-à-dire toute croyance autre que la sienne : péché absolu voué à la damnation éternelle par son dieu ; péché explicité en détail dans le « livre sacré », transmis aux humains par le truchement d’un prophète. Ce dernier a édictait des directives complémentaires ; un testament légué à la « postérité » [9].

Quelle décision prendre ? Renoncer à extraire de sa prison mentale une personne dont les liens de sang sont inexistants ni l’appartenance mutuelle à un peuple persécuté est une démarche moins douloureuse, même si humainement… Cependant lorsque les chemins de la vie ont entrelacé les existences. Réunis sous le même drapeau par la volonté de l’histoire, c’est un peu plus compliqué. L’abandonner à son triste sort, c’est donner raison à l’ignorance, renforcer la dictature. Poursuivre sans espoir d’aboutir à l’objectif fixé, c’est risquer la mélancolie enchanteresse.

Que faire ? N’est-ce pas que l’équation est complexe ? Explication : En effet n’est-il pas juste d’affirmer qu’il faut une extraordinaire force de caractère au « pédagogue » pour préserver dans sa volonté d’éveiller, de « rééduquer » l’obstination parfaite qui n’existe que par l’embrouille, le conflit ? Ne lui faut-il pas une patience hors de commun pour ne point capituler devant la lassitude ? De toujours expliquer, encore expliquer sans jamais perdre espoir. Condamné à se justifier devant un cerveau qui donne l’impression d’être fragmenté où les cellules n’interagissent pas ; un cerveau où les neurones ne sont pas connectés les uns aux autres ?

Supposons que nous soyons d’accord pour « recadrer » toute son éducation. Accomplir l’action pour sa progéniture ; pour l’intérêt collectif. Que verrions-nous en passant au crible le sujet ? Un captif, un dépendant de la haine pure, brute ; la haine abjecte transmuée par le « miracle » de la force brutale, par la peur ; par l’exécrable intolérance de l’altérité, en une vérité divine, absolue, intangible, indiscutable. Une vérité prouvée « scientifiquement » et justifiée par les actes « honorable » du fondateur. Nous constaterions que la démonisation de toute conception distincte est enseignée et est un acte de « salut divin » que se doit de pratiquer tout fidèle « instruit » par le dogme de la peur aux moyens de magnifier sa foi, de mettre en avant ses aspects « positifs » ; instruit à la meilleure manière d’annihiler toute critique et de pratiquer la calomnie des autres concepts. Nous découvririons un assujetti, conditionné, « lobotomisé », s’interdisant, évidemment sous couvert du libre choix [10], de respect pour une foi énigmatique, de critiquer sa religion sous quelque forme que ce soit ; refusant d’admettre sa soumission déshonorante, asservissante, dégradante particulièrement pour la femme disqualifiée dès sa naissance. Encore moins de comprendre, ne serait-ce que pour son épanouissement intellectuel : l’erreur, la contradiction, la remise en question des connaissances, des théories etc., sont tout simplement la source du savoir humain. La diversité : c’est la paix, l’intelligence, c’est la preuve irréfutable de l’amour du Créateur pour la multiplicité, matérialisée par la nature abondante, profuse, bigarrée, harmonieuse et complexe.

Conclusion ? Si l’enfer existe, il est certainement réservé, en priorité, aux personnes, aux fidèles de dogmes qui œuvrent pour la disparition des cultures et des peuples. Il n’y a pas plus mécréant qu’un criminel de la multiplicité, c’est-à-dire un destructeur de l’œuvre du Créateur. En effet quiconque travaille pour la régression de la diversité sur notre planète est le pire ennemi du Créateur. Tel est l’enseignement de ma religion : la kabylité.

Il me parait judicieux de clore le texte sur la question du tabou : les commentaires sont globalement rédigés par des esprits démocratiques. Curieusement, à ce jour, aucune personne ne m’a posée de question sur le « polythéisme » supposé de Fadhma N’Sumeur ? Alors quoi ? J’exprime ma joie et mets mon espoir sur l’épaule d’une certitude acquise : le religieux semble ne plus être tabou chez mon peuple. Quelle belle victoire sur le cloisonnement des pensées.

Firmus T.

Notes

[1Le mensonge officieux est celui qui a pour but mon utilité ou celle d’autrui. Dans le cas présent le oui-ouiste répand sciemment la propagande, la désinformation etc.

[2Anumuṭ wala anaruẓ ḍawal-la iyufiɣ ǧuγriḍ n-Dda Ummari : « plutôt mourir que courber l’échine » : c’est la morale que j’aie tiré de l’engagement de monsieur Ummari.

[3Maïeutique : l’art de l’accouchement. Socrate (sa mère était sage-femme) se définit comme l’accoucheur de l’esprit humain. Faire accoucher l’esprit, signifie faire découvrir à l’autre des vérités qu’il porte en lui mais auxquelles il n’a pas encore accès. – En intelligence sociale, faire accoucher un corps social d’un diagnostic collectif et d’un projet commun

[4Sahih Muslim volume IV numéro 546

[5Le mot allah dessiné au laser dans le ciel d’Alger et présenté comme un signe de celui-ci.

[6peur des flammes ardentes de l’enfer, peur de la violence, peur de l’exclusion, l’angoisse existentielle, bref c’est univers anxiogène.

[7Ève la « coupable », Adam la « victime », le diable « complice » de la première

[8La notion de démentalisation suppose rigoureusement qu’une certaine forme de mentalisation a été défaite à un moment donné

[9Hadith, Charia à observer, à étudier, à inculquer et à répandre impérativement dans l’ensemble de sociétés humaine, et ce, par tous les moyens dont dispose la communauté

[10qui impose sa théorie par la violence connait-il vraiment le sens du libre choix ?

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