Sexualité en Kabylie

Sexualité en Kabylie dans les années quarante

En règle générale, la sexualité ne peut être vécue que dans le mariage, du moins pour la femme. Disons d’abord que la femme accusée de relations sexuelles hors mariage risque la mort par arme blanche, plus rarement par arme à feu. Une fille qui a perdu sa virginité, quelle qu’en soit la cause, ne peut pas se marier. Dès la nuit de noces, si le mari se rend compte que sa femme n’est pas vierge, il la renvoie chez elle. Elle risque la mort.

Le meurtre d’honneur est approuvé par la société kabyle. Comme le dit Mouloud Feraoun – paraphrasant Emile Zola qui parlait des ouvriers au 19e siècle – « nous mettons notre honneur dans le vagin de nos femmes. » Même des pères frottés de culture française n’échappent pas à la règle. C’est le cas de cet instituteur qui a tué sa fille d’un coup de fusil de chasse : il la soupçonnait des relations sexuelles avec un garçon.

Quand le meurtre vient à l’oreille des autorités françaises, le meurtrier est jugé et condamné (en général à 5 ans de prison car les avocats plaident la coutume.)

[…]

L’homosexualité féminine est impensable.

Avant le mariage, le garçon a recours au plaisir solitaire en se servant de raquettes de cactus inerme dûment fendues.

L’éducation sexuelle est hors de question, mais comme les garçons et les filles sont témoins des relations entre animaux, ils ont tout de même une idée du sexe. C’est peut être pour cette raison que l’acte sexuel humain est vécu dans la violence, en tout cas sans caresses préalables ni gestes tendres. Le terme utilisé pour désigner la première relation du mari avec sa femme est révélateur : il se dit ifelqits [1].

à suivre, si vous le souhaitez…

feu Hocine Benhamza

Inutile de vouloir absolument donner tort à l’auteur qui ne pourra pas vous répondre.

N.B. :

Nous avons dû enlever certains propos de l’auteur, bien informé sur le sujet, qui nous ont profondément choqués et que la décence ne nous permet pas de rendre publics, sans froisser nos grands-pères et leurs descendants. Quoique nous avons ouï dire que certaines pratiques sont encore d’actualités étant donnée la profonde misère morale dans laquelle l’islam a plongé la Kabylie.

Notes

[1il l’a éclatée

2 Commentaires

  1. Ce qui est dit dans l’article est vrai.
    Neanmoins cequi est lamentable c’est votre sensure et votre conclusion quand vous dite que c’est du a l’islam. A ma connaissence emil zola n’a jalais ete musulman.
    Ce genre de reaction au relation entra mariage existe dans toute les societes.
    Musulmane
    Cretienne
    Juive.
    Et autres boydistes ou non croyant.
    JE SUIS KABYLE ET JE SUIS FIERE DE L’ETRE.

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