Vie et croyances des Berbères (III)

Berbères & Guanches des îles Canaries

Relations des Berbères nord-africains avec les Guanches des îles Canaries

Une datation au carbone 14 fait remonter les premiers peuplements des Guanches Igwanciyen proche d’Irgazen [1] à 200 av. J.-C. L’origine des premiers habitants demeure l’objet de spéculations, dont on verra plus loin le « prêt-à-dire comme un prêt-à-porter » que sont nos sources habituelles historiques et religieuses. On parle d’émigrants celtiques ou nordiques. Mais il est plus probable que les Berbères, venus de l’Afrique voisine, aient été les premiers à s’installer. L’île de Ténerife (en berbère « celle du bord ») ne compte pas moins de neuf royaumes, minuscules certes, mais des royaumes dans tout leur sens littéral du mot. Les Guanches vivent en majorité dans des grottes très aménagées ; ils pratiquent certaines cultures, la chasse et la cueillette. Le capitaine génois Lancerotto Malocello débarque vers la fin du XIIIe siècle sur l’île qui porte aujourd’hui son nom (Lanzarote) rapporte qu’ils avaient l’air d’être seuls au monde. L’île n’a fait son apparition sur la carte qu’après le passage d’une mission italo-portugaise en 1341. En 1402, le Normand Jean de Béthencourt s’établit aux Canaries. Fort du soutien de l’Espagne, il entreprend de les conquérir. Un siècle de colonialisme honteux s’ensuit, marqué par les massacres et l’asservissement de nombreux Guanches. Le traité d’Alcáçovas, en 1479, fait des Canaries une possession de l’Espagne. Défiant l’Espagne, les premières troupes marocaines ont fait des tentatives d’occuper Lanzarote en 1569 et 1586. [2]

Ils seraient donc uniquement les aborigènes de l’île de Ténérive et semble avoir conservé leur pureté ethnique jusqu’à la conquête par les Espagnols. Le terme a ensuite été étendu à l’ensemble des populations indigènes de l’archipel. [3]

Rapprochons-nous du point de vue art préhistorique et linguistique, qui sont les sources relatives à l’apparition des Proto-Berbères dans les massifs centraux sahariens, où des centaines de peintures rupestres, témoignent d’un art précieux avec un goût très prononcé pour le mélange des couleurs et surtout une technique nouvelle, celle du dessin au trait, ont été recensées. Les fresques du tassili des Ajjer, du IVe millénaire au milieu du IIe, figurent pour la première fois des Proto-Berbères. L’espace saharien, auparavant peuplé de Noirs, vit l’arrivée de populations blanches, probablement d’origine nord-africaine, qui auraient progressé à partir du bas Sahara algérien et tunisien. Au Néolithique final et à l’époque protohistorique, la présence des Proto-Berbères dans le Sahara s’intensifia. Les fresques les représentent conduisant des chars tirés par des chevaux. L’introduction du cheval dans cette région – probablement à partir de l’Égypte autre territoire berbère, nous verrons plus loin ses origines – permit aux Proto-Berbères de dominer les pasteurs mélanodermes. Au Ve siècle av. J.-C., Hérodote signala l’importance des chars sahariens, en précisant que les Garamantes du Fezzan et du tassili des Ajjer s’en servaient encore pour chasser les populations noires. Cette occupation du Sahara se poursuivit au début de l’époque historique, autant que le Sahara préhistorique, qui connaît alors une période humide, est un important carrefour de populations. Il commence à se dessécher un millénaire plus tard et constitue désormais un obstacle aux relations entre l’Afrique tropicale et le nord du continent. [4]

Pour comprendre ce rattachement des Berbères d’Afrique aux Guanches, citant un important travail réalisé par Léonard R. Cedric, [5] bien qu’il soit parti de l’histoire de l’Atlantide, il a fait néanmoins de grandes découvertes bien réelles.

Histoire de l’oralité dans le bassin méditerranéen

Cedric Leonard R. cite que la preuve est fondée sur le strict, la nature immuable de langues berbères plus de 2000 ans et l’absence de preuve d’une langue intermédiaire famille forme l’hypothèse de la langue de Cro-Magnon et les langues PRIE (pré-indo-européenne) que les spécialistes ont des preuves antérieures des ajouts effectués via l’indo-européen. (voir Prof Johannes Friedrich (1957), chef de file linguiste de l’Université libre de Berlin, dit que la langue berbère n’a pas changé du tout dans les deux derniers mille ans. [Friedrich, Johannes, Langues disparues (traduit de l’allemand par Frank Gaynor) Philosophical Library, New York, 1957.] Si ce conservatisme en berbère est si prononcé, il est possible et probable que l’histoire du reste de la langue guanche est également coupée à partir du même tissu linguistique de la tradition.

Les linguistes, dit-il, ont cru pendant longtemps que cette langue qui existe encore aujourd’hui remonte à l’âge de pierre. Comment peut-il être incertain, au moins aussi loin que l’âge néolithique ? Quoi qu’il en soit, il se peut même plus loin dans le paléolithique (Old Stone Age), cela reste à voir. Ce qui est aussi intéressant, c’est que la découverte de cette langue et de ses proches soit découvertes dans les zones mêmes qui étaient occupées par des hommes de Cro-Magnon de l’âge paléolithique : indication selon laquelle, dénuée de toute improbabilité, que cette langue soit celle des hommes Cro-Magnon. Puisque nous sommes à la recherche de l’âge de pierre, et cette langue qui a survécu jusqu’à nos jours, faisant de notre analyse un cas remarquable, il sera utile de savoir où les hommes de Cro-Magnon vivent encore aujourd’hui. Alors qui sont les survivants du Déluge, toutes proportions gardées de ceux qui vivent encore en Afrique du Nord : les Berbères ? [6]

Cédric s’appuyant sur les travaux d’archéologie de Howells, 1967 ; Lundman, 1967 ; Hiernaux, 1975, et al. Et tant d’autres que j’indiquerai dans la bibliographie : Indique par cette évidence, de Cro-Magnoid crânes (anthropologues) s’accordent à dire que l’homme Cro-Magnon est représenté dans les temps modernes par les Berbères et les Touareg, peuples d’Afrique du Nord, et des Guanches des îles Canaries aujourd’hui disparus.

Ces mêmes hommes modernes Cro-Magnon peuvent être trouvés, de nos jours, dans certaines parties de l’Europe occidentale, en Afrique du Nord et quelques-unes des îles de l’Atlantique comme les Basque du nord de l’Espagne, l’Aquitanians vivant dans la vallée de la Dordogne et de la Bretagne en France et jusqu’à récemment, ceux qui vivent sur l’île d’Oléron. Parmi les Berbères modernes en Afrique du Nord, on enregistre une légère pigmentation de la peau des habitants du Rif. Dix pour cent sont ou brun clair, cheveux blonds. Les blonds ont tendance à être d’or, ou rouge ; rarement blond cendré. Sur le thème de « blond » parmi les Touaregs Berbères, le Dr Jean Hiernaux, directeur de recherche au Centre national de recherche scientifique à Paris, écrit : « L’incidence relativement élevée de blondeur en Afrique du Nord a suscité de nombreuses spéculations. A-t-il évolué au niveau local, ou faut-il représenter un mélange d’éléments européens d’une zone dans laquelle la blondeur a une forte incidence ? Les deux opinions sont valables ». (Hiernaux, 1975).

Bien que Hiernaux semble favoriser l’influence génétique de l’Europe du Nord dit Cédric, « je pense qu’à long terme, il nous a été démontré clairement qu’une réticence innée réside chez les Cro-Magnons, linguistiquement, culturellement, sexuellement ou avec leurs voisins, comme il a été rappelé par de nombreux ethnologues, linguistes et anthropologues. L’important, en ce qui concerne leur mode de distribution, est que, lorsque les langues de ces personnes sont analysées, il est évident qu’ils parlent des langues qui sont liées les unes aux autres, mais qui ne sont pas liées aux autres langues parlées dans toute l’Europe et le Proche-Orient. J’ai appelé cette famille de langues, le berbère-ibéro-basque complexes. Ces langues sont très anciennes, remontant au moins à l’âge néolithique, et, éventuellement, datant du paléolithique culturel de la période glaciaire. »

Pour Cédric, il ne peut y avoir de mélange consenti par un mélange sur le terrain, mais qu’il pouvait y avoir une immigration comme cela pouvait être le cas des Basques et des Ibériques dont les dialectes ont moins résisté que sont : l’aquitain et le lusitanien.

Pour Cédric, le « aquitain » est parlé dans l’antiquité (environ entre les Pyrénées et la Garonne, la région plus tard connu sous le nom de Gascogne) avant la conquête romaine, demeure un dialecte ou un groupe de dialectes de la langue basque, actuellement considérée comme les restes d’âge glaciaire paléolithique, langue parlée en Europe occidentale. Elle est inexistante aujourd’hui dans le script original. Quelques noms de lieu ou tribu ont été repris par les écrivains grecs et latins. Les principales données proviennent des inscriptions latines, qui se trouvent principalement le long du haut bassin de la Garonne en Aquitaine. (Gorrochategui, 2003). Retour ligne automatique
Archéologie, histoire et toponyme sont les preuves qui ont suggéré fortement que l’aquitain est un dialecte de la langue basque. La preuve apparaît comme votives et inscriptions funéraires trouvées sur le Rhin (à Hagen), inscrit en caractères latins, qui contiennent environ quatre cent noms de personnes ainsi que de nombreux noms de divinités (Trask, 1997).

À l’appui de la théorie selon laquelle le basque, si ce n’est une langue autochtone, est au moins une des plus primitives langues de l’Europe, dans le sens de son existence avant l’existence d’autres, est le fait que la langue basque… n’est toujours pas une langue prouvée par ses congénères, ce qui est de même des Berbères (Harrison, 1974).

Mais qu’en est-il du peu connu de la langue ibérique (généralement liée à la langue berbère de l’Afrique du Nord) ? La défunte langue ibérique nous est connue, dit Cédric, que par les inscriptions (ibérique script est essentiellement syllabique, mais aussi en partie alphabétique). Elle était autrefois parlée dans toute la péninsule ibérique, et à travers la langue ibérique spécialiste Entwhistle William J. (1936), nous apprenons que cette langue est également liée à la langue basque moderne.

Cédric dit que l’on en sait encore moins d’une autre langue Ibérique parlée par la Lusitani ouest de la péninsule ibérique. Les Lusitaniens ont été les plus nombreux dans le quartier ouest de la péninsule ibérique, et même si il y a ceux qui soulignent les Alpes comme une origine possible, d’autres croient qu’ils sont autochtones à une tribu ibérique. Je suis d’accord avec ce dernier dans la mesure où il va dans le sens de mes recherches.

Le célèbre philologue allemand Wilhelm von Humboldt a été convaincu de l’existence d’une seule grande ibérique dans les temps anciens, parlant une langue non européenne qui leur est propre. Il a proposé que ce peuple ibérique antique s’étend jadis à travers le sud de la France en Bretagne et sur les îles britanniques — il a même inclus les îles de la Méditerranée, de la Sicile, la Sardaigne et la Corse. Humboldt a également soutenu que les Basques des temps modernes sont les restes de ce « qu’une fois que la population s’est répandue sur la façade atlantique » (von Humboldt, 1821).

Avec le temps, la langue lusitanienne succombe à la pression et le prestige du latin, et, par conséquent, a totalement disparu de l’usage. En raison de la brièveté des textes anciens lusitaniens, et le fait que seul un très petit nombre de mots portugais semble être tiré de la langue lusitanienne (Zdravko Batzarov), l’affiliation des lusitaniens reste en débat. Le portugais est, bien sûr, une langue indo-européenne. Cela étant dit, il est bien évident de ne pas perdre de vue l’importance de la familiarité des dialectes aquitanien et lusitanien qui, curieusement, ont les mêmes noms de personnes et des divinités. Strabon (Géographie, IV, 1,1) indique que la langue de leur apparence physique est la preuve de leur parenté à Ibères.

Pour résumer, Harrison exprime l’avis que les deux ibériques d’origine basque est berbère en raison des affinités qui existent entre ces deux langues et la langue berbère moderne.

En effet le basque qui devrait avoir beaucoup de mots en commun avec les membres de tous les groupes d’Afrique du Nord n’est pas surprenant, puisque l’opinion moderne est de plus en plus encline à créditer le basque avec une origine nord-africaine… » [7]

L’hypothèse que les descendants de Cro-Magnon dans le nord-ouest de l’Euro-Afrique appellent eux-mêmes par des noms avec le suffixe tani, comme Lusitani, Aquitani, Mauritani, (Une histoire de La civilisation ibérique, Oxford University Press) et l’on pourrait ajouter Pretanni pour citer le nom des habitants des temps modernes îles britanniques.

Michael Harrison a indiqué dans sa recherche que les descendants des Cro-Magnons sont représentés aujourd’hui par la génétique des restes du berbère, Touareg, et les peuples du Nord de l’Afrique, les Guanches du 16e siècle aux îles Canaries, comme les Basques du nord de l’Espagne, les Français vivant dans la vallée de la Dordogne, à l’île d’Oléron Bretagne et en France, dans la proximité de la rivière des vallées reculées de pièces modernes le nord-ouest de l’Europe du siècle passé. Harrison est de l’école qui estime que le PRIE, y compris les langues basques sont originaire d’Afrique du Nord.

Toutes ces questions sont encore débattues par des linguistes et philologues.

Berbère-ibéro-langue-basque-complexe

Cédric voulait démontrer les divers dialectes qu’il rassemble sous le nom de « berbère-ibéro-langue-basque-complexe », comme originaire de l’Afrique du Nord et plus précisément de ce qu’il pouvait être comme issue d’un bouleversement naturelle dans cette contrée en rapport avec les Guanches dont la présence reste une énigme encore aujourd’hui, présentés comme des hommes de l’âge de pierre. Le complexe des langues dont parle Cédric, est exact, il s’étend de l’Afrique du Nord, à travers Gibraltar dans la péninsule ibérique, et sur une étendue allant de la vallée de la Dordogne à la Bretagne, continue vers le nord dans les îles britanniques. Si une telle immigration, unifiée par la langue, a existé, nous pourrons reconstituer l’histoire de leur itinéraire et surtout celle des Guanches dans les îles Canaries et des Atlandes dont ils sont issus.

A suivre

Zéralie


BIBLIOGRAPHIE

Blanc, SH, Grammaire de la Langue Basque (d’après celle de Larramendi), Lyon et Paris, 1854. Retour ligne manuel
Entwhistle, WJ « La langue espagnole, » (tel que cité dans Michael Harrison, 1974.) Londres, 1936. Retour ligne manuel
Fell, Barry, « L’Amérique BC : Anciens colons dans le Nouveau Monde, » Simon & Schuster, New York, 1976. Retour ligne manuel
Friedrich, Johannes, « Disparu Langues » (traduit de l’allemand par Frank Gaynor) publié par La Bibliothèque philosophique, à New York, 1957. Retour ligne manuel
Gorrochategui, J., « La onomástica aquitana y su relación con la Ibérica » dans Untermann, J., & Villar, F. Lengua y Cultura en la Hispania Prerromana, Salamanque, 1993.Retour ligne manuel
Gorrochategui, J., « Las Placas votivas de plata de origen aquitano halladas en Hagenbach (Renania-Palatinado, Allemagne), Aquitaine, XIX, 2003.Retour ligne manuel
Harrison, Michael, « The Roots of Witchcraft, » Citadel Press, Secaucas, NJ, 1974. Retour ligne manuel
Hiernaux, Jean, « Le peuple de l’Afrique« , Charles Schribner’s Sons, New York, 1975. Retour ligne manuel
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Huxley, Thomas H., « Sur l’ethnologie de la Grande-Bretagne, » Le Journal de la Société d’ethnographie de Londres, Scientifique Memoirs III, 1870. Retour ligne manuel
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Morris-Jones, J., À l’appendice à « La Welch langues, » de Sir John Rhys, Londres, 1939. Retour ligne manuel
Muck, Otto Heinrich, « Alles uber Atlantis« , Econ Verlag GmbH, Düsseldorf-Wien, 1976. Retour ligne manuel
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Renan, Ernest, De l’Origine du Langage, Paris, 1858, La Société des BERBERE, Paris, 1873. Retour ligne manuel
Ripley, William Z., « the Races de l’Europe« , D. Appleton & Co., New York, 1899. Retour ligne manuel
Ryan, William & Pitman, Walter, « Noah’s Flood : Les nouvelles découvertes scientifiques sur l’événement que change l’histoire « , Simon & Schuster, New York, 1998. Retour ligne manuel
Saltarelli, M., « basque« , Croom Helm, New York, 1988. Retour ligne manuel
Schmoll, Ulrich von Harrassowitz, Die Sprachen der vorkeltischen Indogermanen und das Hispaniens Keltiberische, « Broschiert, 1959. Retour ligne manuel
Strabon (Strabon de Amasia), Géographie (appendice, 7 Colombie-Britannique), Loeb édition, 1917-32. Retour ligne manuel
Trask, Robert Lawrence, « L’histoire de la langue basque« , Routledge, Londres et New York, 1997.


Notes

[1En spéculant un peu, un rapprochement de Irgazen (Hommes) chez les Berbères d’Afrique du Nord est péjoratif chez les Guanches, dans le sens où Ir (signifierait une négativité) gazen (par déformation guawciyen qui signifierait adroit).

[2(Extrait de l’ouvrage de Jean-Loïc Le Quellec, directeur de recherches au CNRS et Alfred Muzzolini, Archéologue, spécialiste de l’Art rupestre).

[3Manor Books, Inc, New York, 1979.

[4(André Larané, Chronologie universelle XXXX).

[5Leonard R. Cedric est né à Oklahoma City, Oklahoma, en 1934.
Il a obtenu son BA de l’Université de l’Oklahoma, avec une majeure en anthropologie et une mineure en culture classique. Il est diplômé en langue koinè.
Puis retour à l’Université de l’Oklahoma, il a étudié le grec homérique et le Grenier grec « dialecte de prestige » de la Grèce antique, ainsi que le grec classique.
Au cours de ces études, par arrangement spécial, il a également complété un programme d’études grecques avec le sanskrit (langue classique de l’Inde) comme objet.
Il a complété son doctorat en religion comparée au Collège de Philosophie à Kansas City, Missouri.
Il s’est également intéressé aux inscriptions Cananéennes et aux hiéroglyphes égyptiens.
Après avoir étudié la provenance des textes égyptiens à partir d’un document très controversé connu sous le nom de Papyrus Tulli, sa traduction a été confirmée comme étant correcte. Il a traduit la pierre de Palerme (liste des rois-dieux) pour laquelle il a bénéficié d’une large attention, reconnu également comme une autorité sur le sujet de l’Atlantide. Son livre intitulé : « En quête de l’Atlantide » Published by Manor Books, New York, 1979.

[6Renan, 1873 ; Ripley, 1899.

[7(Harrison, 1974). Harrison, Michael, The Roots of Witchcraft, Citadel Press, Secaucas, NJ, 1974.

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