Vive les Etats-Unis

Je sais ce que ce titre a de provocateur pour les internautes qui se connectent sur kabyles.com et pour ceux d’autres sites. Je sais que la mode excelle à vilipender les Etats-Unis ; ce pays « – capitaliste – exploiteur – raciste – qui se veut gendarme du monde – ce pays principal soutien d’Israël – dominé par les Juifs » et j’en passe. Ce pays qui commence à édifier un mur-de-la-honte sur sa frontière non pour empêcher ses citoyens de fuir (comme feu le mur de Berlin) mais pour interdire aux candidats à l’immigration l’accès à l’Eldorado américain. Si je devais écrire tout le fiel déversé sur les Etats-Unis, mon disque dur n’y suffirait pas.

De toute façon, je n’ai pas appris à hurler avec les loups ; à mon âge on ne se refait pas.Retour ligne automatique
Je me contente de présenter ici des informations et de poser des questions.

Pour cette année 2006, les Etats-Unis ont obtenu cinq prix Nobel dans quatre domaines : médecine, physique, chimie, économie.

Attardons-nous sur le prix Nobel d’économie. Le lauréat est le professeur Edmund S. Phelps de l’université non d’El Azhar ou de la Zitouna mais de Columbia.Retour ligne automatique
Ses travaux ont approfondi notre connaissance des effets à court et long terme de la politique économique. Il montre comment l’équilibre entre épargne et capital, entre inflation et chômage est fondamental pour la redistribution des richesses dans la longue durée. Retour ligne automatique
En 2005, le prix Nobel d’économie a été attribué à deux économistes : l’un américain, Thomas Schelling, l’autre Israélien, Robert Aumann. Leurs travaux ont porté sur la compréhension des conflits et de la coopération au moyen de la théorie des jeux.

Et voici les questions : Pourquoi ces « maudits » américains raflent- ils les prix Nobel ? Pourquoi leurs meilleurs cerveaux vivent-ils et travaillent-ils aux Etats-Unis ? Pourquoi ce pays attire-t-il tant de matière grise du Tiers monde ou même d’Europe ?

Je laisse aux internautes le soin de répondre. Pour ma part, je me contente de rapporter cette blague qui amuse et fait réfléchir les salons de coiffure de Tizi Ouzou : « Un mari surprend sa femme au lit avec un amant. Le cocu fulmine, écume, bave et sort un poignard pour punir les coupables. Sans se départir de son sang-froid (encore qu’au sens propre elle avait plutôt le sang chaud), son épouse lui dit : calme-toi, rengaine ton arme et regarde comment mon amant fait l’amour. Si tu apprends à le faire aussi bien que lui, je ne te tromperai plus. » Il paraît que le mari a compris la leçon.Retour ligne manuel
C’est tout. Désolé d’avoir choqué les âmes prudes. Retour ligne manuel
Avec l’espoir que mon mail franchira la barrière de Kabyles.com.

Hocine Benhamza

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