Déficiences intellectuelles des femmes selon l’islam

Sourates et hadiths concernant les femmes

L’imam Boukhari[1], dont les oulama[2] considèrent les hadiths qu’il a compilés comme « le recueil le plus authentique après le Coran », rapporte, sous forme d’entretien, un dialogue entre Mahomet et un groupe de femmes.

Il leur déclare : « Je n’ai vu aucune personne plus déficiente en intelligence et en religion que vous. Un homme prudent et sensible pourrait être détourné du droit chemin par l’une d’entre vous.
« Les femmes l’interrogent : « Ô envoyé ! Où est la déficience dans notre religion et notre intelligence ?
« – Ne savez-vous pas, leur répond-il, que le témoignage de deux femmes est équivalant à celui d’un seul homme ?
« Les femmes répliquent par l’affirmative.
Mahomet conclut : – Eh bien ! C’est là où réside la déficience de votre intelligence.
« Ensuite il leur demande : – Ne savez-vous pas encore que la femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses menstrues ?
« Dès que les femmes lui répondent également par l’affirmative, il leur annonce : – Sachez donc que cela est inhérent à sa déficience mentale[3]. »

Ce hadith est rapporté dans les deux collections les plus fiables : Sahih Boukhari et Sahih Muslim. L’autorité de ces auteurs confère à ce hadith le plus haut degré d’authenticité. D’autres auteurs, tels que Ghazali, Ibn Arabi, Razi, Suyouti, Qortobi, Nawawi et Ibn Kathir, l’ont également approuvé et commenté.

À ce propos, Al-Bahi al-Khuli, signale que l’intellect d’une femme ne pourra jamais atteindre le niveau de celui d’un homme »[4].  Ainsi rejoint-il l’avis d’al Aqqad, auteur d’un ouvrage intitulé La femme et le Coran (al-Marat wal-Quran). Dans un chapitre, al Aqqad « exclue toute égalité intellectuelle pouvant exister entre hommes et femmes[5]. »

« Les femmes sont ingrates à l’encontre de leurs époux, comme à l’égard du bien qui leur est fait. Si vous faites du bien à l’une d’entre elles, mais qu’elle découvre en vous quelque chose de déplaisant, elle vous dira : je n’ai jamais reçu le moindre bien[6]. »

Mahomet : « La femme n’est qu’un jouet, que celui qui en prend possession, l’entretienne[7]. »

« Alors que le calife Omar (591-644) évoquait quelque chose, son épouse lui fait une remarque. Il lui rappelle aussitôt sa condition : « Sache que tu n’es rien d’autre qu’une poupée. Nous te convoquerons si nous avons besoin de toi[8]. »

Amr Ibn al-Ass ( ?-663)), autre calife, approuve en enseignant aux hommes : « Les femmes ne sont que des jouets, vous n’avez qu’à en choisir[9] ! »

G. H.

[1] Sahih Bukhari, traduction anglaise, vol.1, Introduction, p. xiv

[2] Docteurs de la loi islamique

[3] Ibid, 1 hadith n° 301. Voir aussi vol.3, hadith n° 826

[4] Al-Bahi al-Khuli, Al-Islam wal-marat al-Moassirat (L’islam et la femme contemporaine), Dar al-Qalam, Koweït, p. 241.

[5] Ibid.

[6] Le Coran, 2,282

[7] Tuffaha (Ahmad Zaky), al-Maraat wal-Islam, Dar al-Kitab al-Lubnani, Beyrouth, 1ère édition, 1985, p. 180.

[8] Kindi (Abou Bakr Ahmad Ibn Abd Allah Ibn Moussa al-), Al-Mussanaf, vol.1, 2e partie, p. 263. Voir aussi : Ghazali, Ihya ouloum al-din, vol. ii, Kitab Adab al-Nikah, p. 32

[9] Kanz al-oummal, vol.21, hadith n° 919.

Précédemment mis en ligne en 2009

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