jeu. Déc 13th, 2018

Islam et nazisme

Les musulmans ont massivement adhéré au nazisme, avant le déclenchement de la seconde guerre mondiale. Un rapprochement rien de plus normal, tant les deux idéologies totalitaires ont énormément en commun, à commencer par la haine des juifs.

L’actuelle Israël, ce qu’on désigne faussement aujourd’hui par « Territoires palestiniens » ainsi que la Jordanie étaient à l’époque désignés par l’appellation « Palestine mandataire » et étaient sous mandat britannique. Par un tour de passe-passe des Britanniques, un personnage sulfureux allait être désigné à la fonction de Grand Mufti de Jérusalem alors qu’il n’était arrivé qu’en quatrième position de l’élection qui devait pourvoir ce poste. Il s’agit de Mohammed Amin al-Husseini, connu aussi sous le nom de hadj Amin al-Husseini. Très tôt membre de sociétés secrètes musulmanes, il milite d’abord pour l’indépendance. Au début de l’année 1941, il part se réfugier en Allemagne. Hitler voit en lui le moyen de s’allier les musulmans des Balkans et à terme, une fois vaincue la résistance serbe, d’atteindre le sud du Caucase. Voici un extrait des propos d’Hitler lors de sa première entrevue avec le mufti :
« Dès que cette percée sera faite [vers le Caucase], le Führer annoncera personnellement au monde arabe que l’heure de la libération a sonné. Après quoi, le seul objectif de l’Allemagne restant dans la région se limitera à l’extermination des Juifs vivant sous la protection britannique dans les pays arabes. »

Il donne les moyens au mufti de créer la célèbre 13ème division Waffen SS Handschar (handschar : sorte de sabre oriental recourbé). Par la suite, al-Husseini sera à l’origine de 2 autres unités de Waffen SS :

  • la 21ème Division Waffen SS de montagne Skanderbeg (Waffen-Gebirgs-Division der SS Skanderbeg), créée par Heinrich Himmler à l’instigation du mufti et composée d’Albanais provenant notamment du Kosovo et du nord de la Macédoine.
  • la 23ème division Waffen SS de montagne Kama (Waffen-Gebirgs-Division der SS Kama), composée de volontaires croates et de « volksdeutches » (personnes se définissant Allemands mais vivant hors d’Allemagne et n’ayant pas la nationalité allemande).

En dehors de la zone d’influence d’al-Husseini (Moyen-Orient et Balkans), de nombreux musulmans se sont spontanément portés volontaires, formant des groupes ou des unités qui ont combattu auprès des nazis. On ne peut pas tous les citer, juste quelques-uns.

  • Les Turcs de l’Ostterkischer Waffen-Verband SS et du Freiwilligen-Stamm-Regiment 1. A la décharge de la Turquie, Atatürk avait pris une position très ferme contre le nazisme.
  • Les Azéris de l’Azerbajdjanische Legion or Kaukasisch-Mohammedanische Legion et de la SS-Waffengruppe Aserbeidschan,
  • Les turkmènes de la Muselmanischen SS-Division Neu-Turkistan et des 3 divisions Turkestanisches-Arbeits-Battalion.

Chez les Arabes du Moyen-Orient, on retrouve la même adhésion aux principes nazis et la même volonté de combattre à leur côté. Les Arabes ont combattu principalement dans 2 unités :

  • Le Deutsch-Arabisches Bataillon N° 845
  • La Deutsch-Arabische Lehr Abteilung.

A noter que l’Algérie et le Maroc ont fourni plus d’hommes qui ont combattu le nazisme que de « collabos ». La plupart ont été enrôlés de force après le débarquement des Américains en Afrique du Nord. Ils n’ont pas laissé que des souvenirs glorieux : lors de la bataille de Monte Cassino, les goumiers marocains, les soldats algériens et tunisiens (ainsi que les tirailleurs sénégalais) ont commis des crimes de guerre atroces sur les civils et se sont comportés de manière abjecte, tout en étant couverts par leur chef hiérarchie. A tel point que « les exactions des goumiers marocains ont donné naissance aux termes « marocchinate », « marocchinare » qui se rapportent aux viols d’une cruauté insurpassable »*

Les arabo-musulmans pensaient que le nazisme allait les débarrasser des juifs et Hitler était perçu comme un héros et un libérateur. Une occasion unique pour eux de faire d’une pierre deux coups : exterminer les juifs et s’affranchir de la domination des Britanniques et des Français.

Ce qu’ils devaient probablement ignorer, c’est que malgré leur adhésion massive au nazisme, Hitler les considérait comme une race inférieure. Au même niveau d’ailleurs que les juifs dans la classification « officielle » établie par le Troisième Reich. Malgré cela, Hitler a été et est toujours très bien perçu dans le monde arabo-musulman.

En 1945, beaucoup de nazis ayant réussi à fuir ont été naturellement accueillis à bras ouverts par les dirigeants arabo-musulmans, surtout en Égypte.

Les waffen SS musulmans  »division sabre »et les nazis Arabes

http://dai.ly/x9xmp6

Si aujourd’hui les musulmans ont comme activité principale de brûler des drapeaux américains ou israéliens, durant la seconde Guerre mondiale ils arboraient les drapeaux nazis et affichaient volontiers des portraits d’Hitler.

De nos jours encore, ils ont développé une attirance particulière pour le nazisme. A tel point que Mein Kampf en est le deuxième best-seller derrière le Coran dans de nombreux pays musulmans, dont le Qatar, le Maroc et la Turquie.

L’islam d’hier était antisémite et pro-nazi, celui d’aujourd’hui est antisémite et terroriste.

Handschar (en bosnien, Handžar) : la 13e division de montagne de la Waffen-SS en Bosnie.

« Les musulmans bosniaques éprouvent de la sympathie pour l’Allemagne nazie ».

Le Grand Mufti de Jérusalem et Hitler

« Hitler c’est du passé. Les Allemands d’aujourd’hui ne sont pas les nazis de 1945. Mais les musulmans n’ont jamais, jamais, vacillé dans leurs intentions et leur but est, s’ils en avaient la possibilité, de tuer tous les juifs ».

Un document en 3 volets d’Heinrich Billstein, diffusé sur ARTE en décembre 2009.

Retour sur la figure controversée de l’ancien grand mufti de Jérusalem, qui collabora avec les nazis et fut l’un des grands défenseurs de la cause panarabe.

 

 

Le résumé qu’en donne arte.tv/fr :

« Retour sur la figure controversée de l’ancien grand mufti de Jérusalem, qui collabora avec les nazis et fut l’un des grands défenseurs de la cause panarabe.
Défenseur de la cause panarabe dès les années 20, Amin al-Hussein lutte contre l’émigration des juifs organisée par les Britanniques dans son pays, la Palestine. Affichant une sympathie évidente pour les thèses nazies dès 1937, il s’installe à Berlin, fréquente les dignitaires du IIIe Reich et s’intéresse à la solution finale. Il est également à l’origine de la création d’un corps d’élite musulman destiné à combattre les Alliés, incorporé à la Waffen SS et composé de 12 000 hommes recrutés en Bosnie et en Croatie. À partir de biographies récentes, ce documentaire revient sur la collaboration du grand mufti avec les nazis mais aussi, plus largement, sur son rôle historique et politique, expliquant pourquoi il reste encore aujourd’hui un héros et un grand leader nationaliste dans la plupart des pays du Proche-Orient ».

Ce document édifiant est bien entendu controversé par les musulmans de France, qui ont parlé à son propos de « tentation sioniste d’Arte ».

Pour plaire aux musulmans, il faudrait donc taire la vérité quand celle-ci les dérange, c’est leur conception de la « neutralité » !

Aqveyli N-Jerjer

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